• Tome 1: Tentation et châtiment : Partie 34

    POV Brivael

    Marie, me laisse pas... Ne part pas ! Ne l’emmène pas avec toi....

    POV Rod

    Mon colloc est nase, je suis sorti de ma chambre après l'avoir baiser, seul chose utile qu'il fait. Vers 10h je tape a la porte de! Bri et Len ne les ayant pas vu dans leur salle. Quand j'entre Len mouille un tissus et Bri semble malade. Je demande a Len ce qu'a bri, mais il ne semble pas trop savoir. Je m'assois sur le lit de bri,
    Len semble inquiet, dés que bri divague, len pleure un peu.

    POV Len

    Bri est brûlant. Sa température ne semble pas vouloir descendre. De plus il est en sueur et sa respiration est rapide, il est essoufflé comme après un marathon.

    - Il a quoi Briteille ?

    Je soursaute en m’aperçevant soudain que je ne suis pas seul dans la chambre.

    - Jt’ai fait peur Gatito ?
    - Oui… déso…lé je ne t’avais pas entendu rentrer…
    - J’ai pourtant frapper à la porte.
    - Oui… sans doute….

    Je regarde Bri, j’ai de la peine à penser à autre chose ou à me concentrer sur quelqu’un d’autre. Rod continu de me parler, même s’il voit sans doute que je réponds dans le vague ou que je lui donne des réponses hachées.

    - Len, ça fait combien de temps que t’es à son chevet ?
    - Depuis 7h…
    - Tu devrais allé te reposer un peu
    - NON

    Je suis aussi surpris que lui en m’entendant crier. Je le regarde d’un air navré avant de baisser les yeux et de continuer de m’occuper de Bri. Rod va partir pour revenir je ne sais pas trop quand. Je pile des médicaments que je mets dans une cuillère de yaourt et le fait alors prendre à Bri. Il ne semble pas aimer avaler les grosses pastilles. Soudain Bri cri avant de replongé dans son sommeil comme évanouit,

    « C’est à cause de vous si elle est morte !!! »

    Mon cœur se serre. Mourir… et s’il venait lui aussi à mourir… à cette penser, je sens des larmes couler le long de mes joues pour s’écraser sur le lit. On toc à la porte, là je realise et je dis à la personne derrière la porte qu’elle peut rentrer. Rod s’avance et vient me rejoindre. Il pose sa main sur ma tête, ébouriffe mes cheveux et m’oblige presque à quitter le chevet de Bri pour aller me rafraichir. Il me demande aussi d’aller chercher de quoi manger car il est midi. J’écarquille les yeux en regardant l’heure sur l’horloge. Il est bien midi… je soupirs puis regarde Rod,

    - Je… n’ai pas faim. Je peux continuer à m’occuper de lui…
    - Il faut que tu manges gatito et il faut que tu rapporte quelque chose pour Bri aussi… lorsqu’il se réveillera il faudra qu’il mange.

    J’hésite à partir de la chambre mais… j’ai confiance en Rod, alors je lui souris et accepte de le laisser entre ses mains le temps que j’aille à la superette du coin.

    Je passe de longues minutes entre les rayons du magasin à savoir ce qui pourrait faire plaisir à Bri. Je vais finir par sortir de la superette avec des légumes en mains. Après mure réfection, j’ai décidé de lui faire une soupe. Quand je suis malade, je n’ai pas faim ou alors je suis tellement mal que mon estomac ne peut rien garder. Une soupe ça passe toujours et ça fait du bien… ce sont les pensées qui m’ont accompagnée. Je vais à la salle commune qui met à disposition non seulement des jeux, divertissement… mais aussi un coin cuisine où il y a un réfrigérateur et deux plaques de cuisson. Vivre seul à un avantage, j’ai du apprendre à cuisiner seul pour me faire à mangé. Je m’exécute minutieusement et avec organisation et les ingrédients sont sur le feu en moins de temps qu’il n’en faut. Je vais touiller pendant une vingtaine de minute avant de laisser mijoter encore une dizaine de minute. Je mets ensuite la soupe dans un récipient hermétique qui garde la chaleur et me décide à raller voir Bri.

    Lorsque j’ouvre la porte, je suis surpris de voir Amy au chevet de Brivael. Cette dernière me lance un regard noir. Je referme la porte et m’avance vers mon bureau pour poser la soupe et le miche de pain sur la table. Je ne comprends pas ce qu’elle fait là… pourquoi Rod n’est plus dans ma chambre ? Lorsque je me retourne, Amy est devant moi elle me regarde toujours avec ce regard méprisant.

    - Putain… je sais pas ce que tu représente pour Bri mais tu vas le lâcher et tout de suite !
    - Pa… pardon ?
    - Tu m’as bien entendu ! C’est à cause de toi s’il est dans cet état sale tantouze ! C’est ta faute !

    Mon cœur loupe un battement.

    - Ma… faute…
    - Bri serait mieux sans toi… puis c’est quoi ça hein ? De la soupe ?

    Elle se met à rigoler à gorge déployé, avant de plonger ses yeux dans les miens et de me dire un sourir moqueur sur les lèvres,

    - Tu crois vraiment que Bri est quelqu’un qui mangerait une vulgaire soupe ? Franchement tu me dégoûte dégage de ma vue. Tu mérites pas de prendre soin de Bri… Moi je l’aime, je l’ai toujours aimé… moi je ne lui ferai pas de mal…
    - Mais… je…
    - Tu ne fais que le rendre faible !

    Je n’arrive plus à en supporter d’avantage. Je quitte la chambre le cœur lourd et complètement déboussolé. Je cours je ne sais même pas où je vais… mais il faut que je parte, que je parle loin très loin…

    POV Rod

    Je n'ai pas pu aller voir Bri et Len avant 15h. Quand j'entre Amy est au prés de Bri, en train de nettoyer le sol. Quand elle me voit elle me sourit en me disant qu'elle a essayé de nourrir Bri mais qu'il a tout recraché. Je lui demande où est Len mais je n'ai que pour seule réponse un « qui sait ». Cette idiote a donné à manger à Bri : de la viande et des pâtes... Comme s'il était capable de manger ça a l'heure actuelle...
    Bri divaguait encore en répétant le prénom de Marie. Amy pestait à chaque fois, vers 18h je lui ai demandé de partir, elle n'a pas voulus mais je l'ai littéralement jeté dehors. Je me suis posé sur son lit en attendant Len, mais il n'arrivait pas, qu'est-ce qu'il fou ? Il abandonne Bri ?

    POV Len

    J’ai fini par arriver chez Mat. Je soupirs et sonne. C’est sa mère qui ouvre la porte et me regarde soudain inquiète.

    - Len ? Quelque chose ne va pas? Il est arrivé quelque chose de grave ?

    - Je… non… je… désolé d’arrivé à l’improviste mais… est-ce que…

    - Tu veux voir Mat ?

    - Oui s’il vous plait.

    - Vient entre… ne reste pas dehors. Mat ? Mon chéri ? Viens descend, Len est là !

    Lana me fait assoir sur le fauteuil et m’apporte un verre de citronnade. Mat arrive dans les minutes qui suivent. Il semble surpris, puis lorsqu’il voit me voit, il affiche un visage inquiet.

    - Len ? Ca va pas ?
    - Je… pardon…

    J’éclate soudain en sanglot, m’excusant encore et encore. Mat me prend dans ses bras pour me consoler en me caressant le dos pour me calmer. On monte ensuite dans sa chambre et il me fait assoir sur son lit.

    - Qu’est-ce qui est arrivé ?

    Je secoue la tête… je n’arriverai pas à en parler et il semble comprendre. Il passe son bras autour de mon épaule et me ramène à lui. Je pose ma tête sur son torse et me laisse bercer jusqu’à m’endormir.
    Lorsque je me réveille, je suis couché sur le lit de Mat. Ce dernier me regarde un petit sourire aux lèvres. Je me redresse, ma tête me fait mal.

    - Je… je me suis endormie ?

    - Oui… tu es mignon quand tu dors.

    - N’importe quoi haha… il est quelle heure ?

    - 18h

    - HEIN ? Déjà ? Il faut que j’y aille… il…

    - Chuuut… – dit Mat en posant un doigt sur mes lèvres avant de poursuivre – tu va manger avec nous, puis ma mère te déposera au pensionnat. Ton ventre n’arrête pas de faire du bruit alors ma mère à avancer l’heure du repas.

    - Je… merci…

    - C’est rien.

    Il me sourit, avant d’avancer vers moi et de me voler un baiser. J’écarquille les yeux de surprise puis ne sait pas quoi dire. Il rigole amusé et m’aide à me lever. Gêné, je le suis dans le couloir et nous descendons au salon où toute la famille est réunie.

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