• Tome 1: Tentation et châtiment : Partie 14

    POV Len

    Lorsque j’ouvre les yeux, je ne reconnais pas l’endroit. J’essaye de me redresser, mais une douleur insupportable m’empêche de le faire. J’ai beaucoup de peine à respirer et ma tête me lance. Je regarde un peu autour de moi, il y a une femme assise à son bureau, avec une pile de paperasse posée maladroitement à côté d’elle. Je me racle la gorge puis d’une voix cassée je dis :

    - Excusez-moi… mais…

    - Ah tu es réveillé… Ne bouge pas, tu dois avoir deux côtes cassées sans compter ta blessure à la tête.

    - Euh… je… où est-ce que je suis ?

    - A l’infirmerie, Brivael t’a amené. Ça m’a surprise d’ailleurs, je ne le connaissais pas aussi… prévenant ? Oui on pourrait l’appeler comme ça. Je ne pensais pas le voir un jour aussi inquiet pour qui que ce soit… à mais j’y pense… tu es Len n’est-ce pas ?

    - O… oui.

    - On ne parle plus que de toi et de l’exploit que tu as fais !

    - L’exploit ?

    - Oui, tout le monde avait parié que Brivael serait expulsé du lycée en deux en trois mouvements alors c’est un véritable exploit ce que tu as réussie à faire.

    - Bri est quelqu’un d’intelligent vous savez, il faut juste le motiver, mais certaines personnes ne cherchent ni à le comprendre, ni à le connaître et le juge directement. Je ne supporte pas ce genre… de… personnes…

    Mes yeux se ferment tout seul, je suis vraiment fatigué. Je m’endors au milieu de ma phrase.

    POV Brivael

    J'arrive chez Mathieu après quelques minutes. Je sonne à la porte et attend que l'on m'ouvre. Sa mère après m'avoir salué me dit que Mathieu est dans ça chambre. J'y monte alors, connaissant sont emplacement. Je ne frappe pas avant d'entré, trop énerver pour ça.

    Il est assis sur son lit avec son meilleur ami. Ils me regardent surpris, et inquiet je pense.

    -Eux..Bri..Brivael, salut.
    -Tu connais Brian nan ?
    -Euh oué, c'est un pote d'enfance de Stan.

    Ce dernier d'ailleurs me salut, genre.. timidement.

    -Ok, donc tu va bien le tenir en laisse ok ?
    -Qu'est-ce qu'il se passe ?
    -Il se passe qu'il fait chiez Len, et Len c'est mon jouet, à moi et moi seul ! Donc toi et tes potes ainsi que cette pucelle de Brian vous allez arrêter de le faire chiez, ok ?

    Mathieu se relève, il semble inquiet, il est trop débile. Il me regarde et me demande ce qu'il risque. Je lui donne un avant goût en le frappants dans l'estomac ce qui lui coupe la respiration quelques secondes. Stan lui, demande ce que je vais faire a Brian.

    -SI je ne le croise pas rien, si je le croise il auras besoin de chirurgie esthétique ou d'un bon croque-mort. C'est compris ?
    -Pour...Pourquoi tu protèges Len ? Je veux dire tu t'en foutais de lui avant.
    -Avant oué, mais j'ai découvert qu'il est un sacré bon jouets, donc pas touche ok ?
    -O..Ok.

    Je suis partis juste après pour aller à l'infirmerie du pensionnat. Quand je suis arrivé, Arielle étais en train de regarder des papier. Elle c'est retournée dés mon arrivé. Je me suis assis sur le lit de Len. Il dormait sur le coté, le visage tourné vers Arielle. Je me suis assis devant lui au niveau de son ventre. Je passe ma main sur son crâne.

    -Il a rien de grave ?
    -Tu t'inquiètes ?
    -On va dire ça, j'aime jouer avec lui, j'ai pas envie qu'il soit casser si tôt.
    -Je te connais Brivael, je sais que tu t'inquiètes vraiment pour lui.
    -Nan !
    -Et mon cul c'est du poulet ?

    Je pouffe de rire a cette phrase, Arielle a toujours été comme ça, un peu folle sur les bords. Elle me sourit et me dit qu'il n'a rien de grave que c'est superficiel. Il doit juste se reposer. On parle quelques minutes puis elle doit partir à une réunion du lycée.

    Dès que la porte c'est refermée je me tourne vers Len. Je ne sais pas ce que je ressens pour lui en tous cas j'adore vraiment l’embêter et je compte bien continuer.

    Je me baisse sur son visage et pose mes lèvres sur les siennes. Je ne sais pas pourquoi, mais j'adore l'embrasser.

    POV Len

    J’ouvre difficilement les yeux. Mon corps courbaturé me fait très mal. Cependant, une douce chaleur m’enveloppe et il me semble connaître cette odeur.

    - Bri ?

    Je suis dans les bras de Brivael, ce dernier est entrain de dormir. Je tente de bouger mais une vive douleur me tiraille le ventre. Un gémissement de douleur s’échappe d’entre mes lèvres, ce qui le réveille.

    - T’es enfin réveillé ?
    - Pourquoi, j’ai dormis longtemps ?
    - Presque toute une journée ! Tu peux bouger ?

    Il se lève et s’assoit au bord du lit avant de laisser sa main partir à tâtons sur le lit.

    - Tu… cherches quoi ?
    - Mes clopes…
    - Elles sont sur ta gauche.

    Il en prend une puis l’allume. Je le regarde, son bandeau cache toujours ses yeux. Ils sont si beau… je ne comprends vraiment pas pourquoi ils les cachent…

    - Bri… euh… il y a une question que je voulais te poser depuis longtemps… euh… en fait…

    - Bon accouche !

    - Ah… euh oui… voila, euh pourquoi… tu caches tes yeux ? Ils sont si beau… c’est vrai je les trouve vraiment beau et j’aimerais vraiment les revoir…

    Je dis la fin de ma phrase d’une petite voix comme si j’étais entrain de dire une bêtise et que j’avais peur de la réponse.

    POV Brivael

    Il me dit ça timidement, c'est marrant, moi je ne les trouve pas si beau que ça.

    -Ce n'est pas vraiment mes yeux que je cache.
    -C'est..Quoi ?
    -J'ai une cicatrice, que ma mère ma faite quand j'étais petit, après avoir jouer avec un couteau.
    -C'est...
    -Horrible ? On peu dire ça.

    Il baisse le regard, il n'ose pas vraiment lever la tête. Je ne sais pas pourquoi je cache aussi mes yeux, je pourrais les montrer... Je n'ai pas vraiment envie. Pas à tout le monde.

    -Tu veux vraiment les voir ?
    -O...Oui

    Je prend mon bandeau et le relève juste un peu de façon à ce que ma cicatrice soit toujours cachée mais pas mes yeux. Len me fixe et souris un peu, mêlé a une grimace de douleur d'avoir tenté de se lever.

    Je le force à s'allonger sur son lit, j'ai pus le porter jusque ici sans lui faire mal quand il dormait, mais là il est éveiller.

    -Reste allonger.
    -Pourquoi tu ne les montres pas ? Pourquoi... Tu ne pourrais pas mettre ton bandeau comme ça ?
    -Je pourrais... Mais tu le veux toi ?
    -Comment ça ?
    -Est-ce que tu a envie que tous le monde les vois ? Mes yeux...

    Je souris en disant ça et avance vers son visage pour l'embrasser sur la paupière.

     

    POV Len

    Son baiser est doux. Lorsqu’il s’éloigne pour se remettre comme il était avant, je l’arrête dans son mouvement, le retenant par le bras.

    - Je… dans un sens le fait d’être le seul à les voir me plaît… assez…

    Je rougis en disant cela ce qui le fait sourire. Il pose sa main sur ma chevelure puis me caresse avant de poser son doigt sur le pansement de mon front.

    - Les blessures à la tête saignent toujours abondamment, il faudra qu’on aille le changer bientôt… qu’est-ce qui te fait rire ?

    - C’est que tu sembles que tu t’y connais bien en blessure… d’ailleurs, l’infirmière semblait te connaître je me trompe ?

    Il ne répond pas, il se contente de rire et de tirer une latte de sa cigarette. Je fais soudain une moue boudeuse :

    - Et je me répète mais tu devrais vraiment arrêter de fumer…

    Je pose alors ma main sur la sienne puis dans un mouvement vif, lui arrache le paquet des mains. D’une manière amusée je lui dis :
    - Confisqué jusqu’à nouvel ordre !

    POV Brivael

    Je soupir et rigole de le voir me confisquer mes cigarette.

    -Est tu sur de vouloir faire ça ?
    -Oui !
    -Tu sais comment je suis quand je suis en manque ?
    -Euh...

    Je rigole, il ne lâche tout de même pas mon paquet de cigarette. Je reste avec le bandeau remonté. Il me fixe, j'essaye de ne pas rigoler. il s’endort peu de temps après, je me couche a nouveau a ses cotés. Je ne comprend vraiment pas pourquoi je reste comme ça a côté de lui. Je finis par m'endormir à mon tours.

    À mon réveil, mon bandeau était redescendu, mais comment ?

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