• POV Len

    J’ai la migraine. J’ai passé une mauvaise nuit. Je pense mettre réveiller minimum cinq fois puis à 5h du matin impossible de me rendormir. J’ai cogité jusqu’à ce que j’entende Bri se lever. C’est stupide, pourquoi j’agis ainsi ? Qu’est-ce que j’espère au juste ?

    - LEN !

    Je sursaute de ma chaise. Le prof me regarde les yeux grands ouverts devant les rires et les chuchotements des autres élèves.

    - O… oui Monsieur ?
    - Ça ne te ressemble pas de rêvasser. Tu es malade ?
    - Pardon…
    - Ce n’est pas grave… peux-tu allé résoudre cette équation au tableau.

    Je me lève puis m’avance doucement. Lorsque j’arrive devant le tableau noir, je me retourne légèrement et aperçois Brivael. Ce dernier me fixe intensément. Ma vu se brouille et mon cœur s’accélère. Je me tourne vers le prof,

    - Monsieur puis-je allé à l’infirmerie ? Je ne me sens pas très bien…

    Je quitte la classe presque en courant après que le prof m’aie donné son approbation. Si ça continu comme ça… je ne sais pas ce qui va se passer… Bri chamboule toujours autant ma vie…

    POV Brivael

    Len est parti du cours assez vite, les autre de la classe rigole et le traite de chochotte. Même si ça m'enerve, je vais pas le laissez comme ça. Je me lève et sors de la salle, le prof gueule, je l'ignore.

    Je ne sais pas où il est, je passe a l'infirmerie, il y est. Arielle me regarde, souriant doucement.

    -Il a quoi ?
    -Ne t'inquiète pas, il est juste surmener.
    -Ok.

    Je m'assois sur le lit, près de lui, Arielle me sourit puis ferme le rideau, séparant alors le lit de tous le reste. Derrière ce grand rideau, on est caché de tous. Je me pose derriere Len, m'allongeant sur le coté, la tête posée sur mon bras, ce dernier séparant ma tête de l'oreiller. Len dors profondément, j'attends, je veux savoir pourquoi il s'est assis si loin de moi et ce qui lui arrive.

    POV Len


    J’ai la tête qui tourne. Je sens une lourdeur qui me cloue presque au lit. Je suis fatigué… J’ouvre difficilement les yeux et la lumière du jour m’éblouit. Lorsque je me redresse, il me faut quelque seconde pour réaliser ou je suis. A première vue j’étais dans un endroit inconnu mais j’ai vite reconnu les rideaux blancs puis à ma grande surprise, Bri dors à coté de moi. Il dort profondément moitié couché sur le lit. Sa respiration et profonde et envoutante.

    Pourquoi il est là ? Il ne veut pourtant plus de moi… il ne m’aime pas… il… des larmes coulent sur mes joues, je retiens un sanglot. Lorsque Bri ouvre les yeux, mon regard se fige et la peur m’envahis. Mon corps prend la fuite de lui-même… j’ai envie de fuir la réalité, fuir tout ce qui arrive… je ne veux pas quitter Bri… je ne veux pas partir loin de lui… mais il ne veut plus de moi…

    Je me lève et me jette presque du lit. Je trébuche et dégringole. Un gémissement s’échappe d’entre mes lèvres.

    POV Brivael


    Quand j'ai ouvert les yeux, j'ai vu Len a peine cinq secondes avant qu'il s'ecroule par terre. Je me suis precipité au dessus pour le prendre dans mes bras et le remonter sur le lit. On s'est retrouvé assis sur le lit, lui entre mes jambes, sont dos collé a mon torse. Je le sens tremblé.

    -Len, qu'est-ce qu'il se passe ?
    -...
    -Repond moi, aller merde quoi ?
    -Ri..Rien.
    -Rien ? Te fous pas de moi, Arielle m'a dit que tu es surmener, il t'arrive quoi ?

    Len ne me repond pas, il ne tremble plus c'est deja ça. Je reste silencieux quelque minute, posant ma tete dans le creux de son épaule. Je finis pas lui demander qui était ce gars, quand il était pres de l'entrée.

    Il s'est retourné d'un coup, me surprenant, mais n'a rien répondu. Juste fixé, comme s'il se demandait pourquoi je lui pose cette question. Je soupire en le voyant bouche close, je m'allonge sur le lit, la tête dans le vide vu l'orientation de nos corps. Il s'est retourné et puis a finit par s'allonger sur mon torse, les mains sur mon t-shirt, le mentons poser sur ce dernier. J'ai rigoler en le sentant se poser comme ça, il ne veux pas me parler mais me fixe presque tous le temps. Je dois le prendre comment ?

    Malgrè tous, ça je bande... Bizarrement j'hésite a lui demander de me sucer... Je le fais ? Ou pas ?


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  • POV Len


    J’ai de la peine à le comprendre… pour moi Brivael est un véritable mystère. Il est si mystérieux, il est toujours sur de lui et ne semble jamais flancher. Tout le contraire de moi… qui me stresse et m’angoisse pour un rien. J’ai peur de tout et presque tout le temps… je me déteste à des moments et je n’ai pas du tout confiances en moi. J’ai toujours eu de la peine à m’ouvrir aux autres et à m’extérioriser. En fait… je crois qu’au fond de moi j’espère que Bri puisse avoir rien qu’un semblant d’amour pour moi… mais… je pense que ce n’est qu’un rêve éphémère.

    Soudain, une lumière éblouissante me tire de mes réflexions. Bri et moi sursautant et nous asseyant sur le lit. Arielle riant à gorge déployée sur sa chaise tient un appareil photo dans sa main. Bri semble légèrement énervé, il semble vouloir dire quelque chose mais Arielle le devance,

    - Tu pensais pas que tu étais seul avec ton petit chéri dans la pièce rassure moi ?

    Il semble se métriser… je souris Arielle est bien la seule personne que Bri respect.

    - Allez boude pas mon chaton… je te ferais un double de la photo je sais que tu en meurs d’envie !

    J’éclate soudain de rire. Arielle est géniale, elle arrive à décontenancer Bri très facilement et à lui faire perdre pied.

    POV Brivael


    Arielle me fait péter un câble, elle nous écoutais depuis longtemps, heureusement que je n'ai pas demander a Len de me sucer... Elle se serait foutu de ma gueule. Je comprend encore moins pourquoi le fait qu'elle dise qu'elle me donneras une photo me fasse plaisir.

    Bon point, Len rigole, il semble mieux, je me lève pour essaye de prendre l'appareil a Arielle, mais comme elle l'a toujours fait, elle réussi a cacher l'appareil. Len est assis en tailleurs sur le lit et rigole toujours. Je le regarde et lui dit « Te fous pas de ma gueule toi » Il rougie d'un coup mais toujours souriant, il a compris que je rigolais ? Ca va devenir plus compliquer de voir sa tête gener a lui.

    Je rigole moins par contre quand je vois une tête blonde apparaître, Len souris, pas moi.

    -C'est pourquoi jeune homme ?
    -J'ai entendu dire que Len était ici, alors je suis venu voir comment il allait.

    Il rentre alors et s’assoie a coté Len, passant sa main sur l'épaule. Je sers les point pour pas le frapper. Arielle pose sa main sur mon épaule, l'air de dire « Fais rien ».

    POV Len


    Surpris, je regarde Mattwey s’avancer dans la pièce puis s’assoir à côté de moi. Je me racle la gorge puis d’une petite voix je dis,

    - M… Mat ?
    - En personne, comment te sens-tu ?
    - Euh… bien… merci… pourquoi… enfin… comment tu…

    Il rigole puis d’une voix suave me répond,

    - J’ai un pote dans ta classe. Je suis venu te voir mais tu n’y étais pas alors il m’a dit que tu t’étais rendu à l’infirmerie… par contre je ne savais pas qu’elle était si fréquentée.

    Il accompagne ses mots par un regard vers Bri. Je ne sais pas pourquoi mais mon instinct ne me dit rien qui vaille. Je n’aime pas le regard de Bri en ce moment… ils ne se lâchent pas du regard et ne parle plus. La pièce devient pesante et Bri s’avance doucement vers nous jusqu’à ce qu’il ne soit qu’à quelque centimètre de Mat qui s’est levé pour venir à sa rencontre. Ils se font face sans rien se dire. Bri est à peine plus grand que Mat mais ils font quasi la même taille. J’ai peur qu’ils en viennent aux mains ce qu’Arielle doit aussi avoir senti vu qu’elle se met entre les deux et leur demande à tous deux de sortir de la pièce.

    - S’il vous plait, comporté vous en adulte et laisser les malades se reposer. Oust je veux plus vous voir…

    Elle leur lance alors un regard qui me fait limite froid dans le dos… une chose a prendre note… ne pas se fritter à Arielle. Je la vois dire quelques mots à Bri puis ensuite elle les guide vers la sortie. Après quelque secondes, je me retrouve seul dans la pièce en compagnie d’une infirmière semblant fatigué et qui soupir.

    - Et bien Len… quel Don Juan...
    - Hein ?
    - Non rien… laisse tombé et repose toi tu manques de repos.


    POV Brivael


    Arielle nous a sortie de l'infirmerie. Mat, enfin je crois que c'est son nom, souris tout le temps. Je suis sortis de l'établissement directement, je sentais bien qu'on me suivait. Quand je me suis assis sur un banc pour fumer, j'ai vu Mat faire de même a coté de moi.

    -Qu'est-ce tu veux ?
    -Et toi ? Qu'est-ce tu veux a Len ?

    Il se fout de ma gueule à me poser cette question là ou quoi ?

    -Je fait ce que je veux avec et de Len.

    Il rigole, moi j'ai pas vraiment envie de rire, je me lève et part, mais ce con me suis. Je peu pas m’empêcher de me retourner et de lui foutre un poing dans la gueule qui le fait tomber au sol, le nez en sang. Je continue mon chemin, mais à peine j'ai tournér le dos je sens une mains sur mon épaule qui me force à ma tourné et sens sur ma joue le poing de Mat. Sur ce coup il m'a surpris. Je lui redonne un coup qui me revient aussi tôt. Des surveillant nous ayant vu nous battre arrive vite et nous prenne chacun par les bras, nous bloquant chacun loin de l'autre. Mat pisse du sang par le nez, moi j'ai l'arcade sourcilière bien amoché sans parler de ma lèvre inférieure qui dois être fendu. Ce con sait se défendre un peu trop bien. Je gueule quand je me rend compte que mon bandeau est dans sa main. Il sourit, j'ai encore envie de l'éclaté.


    POV Len

    Je commence tout juste à m’endormir quand la porte s’ouvre dans un fracas. Je suis encore un peu dans les vaps mais j’entends vaguement Arielle gueuler. Elle semble très en colère,

    - Non mais vous avez quel âge ? Je pensais que je pouvais vous faire confiance et regardez-moi dans quel était vous revenez ! C’est n’importe quoi ! Regarde moi quand je te parle Bri !

    J’écarquille les yeux et saute de mon lit. Je manque de tomber gêné par ma tête qui tourne. J’ouvre le rideau et aperçoit Brivael et Mattwey tenus tous deux par des surveillants. Ils regardent chacun de leur côté sans faire face au regard de l’infirmière furieuse.

    Je m’apprête à avancer vers eux quand elle se retourne vers moi et me dit fermement en désignant la chaise à côté de moi,

    - Toi assis !

    Je m’exécute sans demander mon reste. Tout le monde me regarde ce qui me met mal à l’aise. Pas pour longtemps car Arielle reprend de plus belle. Elle les sépare puis va les soigners l’un après l’autre devant le regard suspicieux des deux surveillants.


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  • POV Brivael

    Arielle a soigné Mat, qui n'a apparemment pas le nez cassez mais amoché, j'y comprend rien. Il bouge pas sous les Ordres d'Arielle qui soupir en s’asseyant devant moi. Elle commence a désinfecté mes blessure, elle n'y va pas de main morte.

    -Qu'est-ce qu'elle dirait en te voyant ? Tu crois que ça lui ferait plaisir ?

    Elle me dit ça après avoir finis de me soigner, elle se fout de moi ou quoi ?

    -Pourquoi tu parle d'elle ? Tu crois que j'ai envie d'y penser ? Tu te fout de moi Riel ?
    -Bri ! Assis toi tous de suite !
    -....

    Je suis trop énervé pour arriver à parler, je passe ma main sur mon front... Ma cicatrice. Je lui demande mon bandeau, j'aime pas me sentir comme ça. Arielle me tend mon bandeau, Len me fixe, je suis presque sur qu'il a vu que je m’empêchais de chialer. Je met mon bandeau assez vite, me provoquant un gémissement de douleur. Mon arcade me fait encore mal.

    Je m'assois sur le lit, Len n'ose pas bouger, même s'il semble le vouloir. Je m'allonge et attend ; Arielle dit au surveillant qu'elle s'occupe de nous, et avec un tours de force réussi a nous éviter la punition. Enfin par le dirlo, je suis sur qu'elle va nous faire sont coup de la « table ronde ». Avec Marie, elles me faisaient le coup a chaque fois que je me battais ou que je faisais une connerie. Putain pourquoi elle a parlé d'elle ?

    POV Len

    J’ai regardé la scène de la où je me trouve. Je ne sais pas quoi faire, ni comment faire. De qui est-ce qu’elle parle ? Pourquoi le fait de l’évoquer rend Bri dans cet état ? Est-ce que… c’est… une de ses ex-copines ? Il a du beaucoup l’aimer… peut-être l’aime-t-il encore maintenant… je suis pathétique… qu’est-ce que j’espérais… Bri aime déjà quelqu’un il n’y a donc pas de place pour une personne aussi insignifiante que moi.
    Arielle s’approche de moi en soupirant. Elle semble toujours aussi contrariée. Elle me prend la tension artérielle sans un mot puis en soupirant à nouveau elle me dit,

    - Tu as 98/48 c’est beaucoup trop bas. Tu devrais éssayer d’éviter tout stress qui pourrait faire chuter ta tension. Je vais te donner un médicament pour tes maux de tête, tu vas essayer de manger salé et tu viendras ici demain matin et après demain pour que je reprenne ta tension. Si ça ne va pas mieux, tu iras voir le médecin pour qu’il te prescrive un médicament qui boostera ton cœur.

    Après avoir pris ma température et mes pulsations, elle se tourne vers les deux autres et leur dit,

    -Bon… maintenant on va parler tous les trois… vous allez être de doux agneaux et faire ce que je dis !

    POV Brivael

    -me fait pas ce cou là Riel !
    -Bri, assis !

    Je suis biens obligé de l'écouter, je m'assois, elle commence a déblatterer les trucs sur le respect. Puis elle arrive sur un sujet qui fait sourire Mat. L'amour... ça m'enerve.

    -Bri, tu a frapper Mat pourquoi ?
    -Il m'enerve...
    -C'est une raison peut-etre ?
    -Oué, Marie me le disait, quand les mots n'ateignent pas, les phallanges si.
    Riel soupir, elle a toujours detesté ce conseil. Moi au contraire je l'ai toujours suivie, a ma sauce...

    Len semble mal a l'aise entre Mat et moi, il tremble parfois... Je comprend pas pourquoi. Encore moins pourquoi j'ai envie de lui en ce moment... Il m'excite ce con... On a parlé avec Riel quelques minutes puis elle nous a congédié. J'ai enmené Len à l'internat pour qu'il se repose. J'ai bien senti Mat nous suivre, mais arrivé à la chambre j'ai fermé le verrous. Len a été surpris, soit de voir que je fermais la porte, soit que je la ferme au nez de Mat, ou les deux.

    De toute façon, j'ai allonger Len sur sont lit puis je suis allé sur le miens. J'ai genre... trop mal a la queue, j'aime pas me branler mais, a la fois j'ai pas d'autre option, Len dois pioncer

    Ellipse
    POV Brivael


    Ca fait presque deux mois que la rentré est passée. Mat traîne avec Len, ce dernier dit pas non, découchant même parfois pour aller dormir chez l'enfoirer aux meches blondes. Pire encore, Mat a proposé à Len de passer la première semaine des vacances chez lui. Mon jouet m'échappe et je n'aime pas ça. Chaque fois que l'on se vois, mat et moi nous nous battons. Riel en a marre et m'a fait promettre de ne plus me battre. Ca va etre dur, car Len lui semble vraiment apprécier Mat. Qu'est-ce que je vais faire si Len sors avec cet enflure ? J'aurais plus de jouet.

    Seul réconfort : Brian. Dés que je le vois je peu lui foutre un poing, il me fuit mais parfois il foire et se retrouve devant moi. Mathieu a trouver un autre souffre douleur, un autre gars comme Len. Il m'arrive de me demander s'il serais comme Len, timide et tous... pourquoi pas vérifier ?

    Len ne va pas etre là pendant une semaines, en tous cas la nuit, je pourrais voir si ce petit gars est un bon jouet...

    Le cours de Français se termine, le prof nous rend des copies. J'ai encore eu un 10, note minimum pour ne pas être virer. Len est devant, comme souvent mais, au contraire d'autres fois, il part rapidement. Je vois Mat je prendre par l'épaule. Je m'enerve rien qu'a cette vue. Je sors de la classe bousculant au passage du monde, quand je passe pres de Len et du connard, un gars me bouscule. Un con arrivé cette année qui se prend pour un boss. Il me gueule dessus. Je lui envoie un poing dans le figure, puis deux et trois... Je finis par me défouler sur ce gars qui au final, comme me le dirait Riel, n'a rien fait pour mérité ça.

    POV Len

    Je suis tout excité, Mat m’a promis de me montrer un magasin qui selon lui me plaira bien. C’est devenu un ami, je n’en ai jamais vraiment eut et ça me plait beaucoup d’en avoir enfin un. Je sors rapidement de la classe et nous commençons à nous rendre en direction de la sortie lorsque j’entends des gens crier. Lorsque je me retourne, j’aperçois Bri frapper avec rage un pauvre type à terre. Cette vision me plonge dans de douloureux souvenir lorsque je me faisais moi-même frapper. Je me précipite sur Bri et essaye de l’arrêter. Ce dernier dans un semblant de rage me pousse et me voila projeter contre le mur. C’est à ce moment là qu’il semble reprendre ses esprits et s’empresse de venir vers moi. Des larmes du à la douleur coulent le long de mes joues.

    - Len… je… ça va ?

    Je ne réponds pas, mon cœur me fait mal, très mal…trop mal…

    - Putain Len mais qu’est-ce qui t’as prit de te foutre derrière moi ? Franchem…

    Je me jette soudain dans ses bras et lui tapent le torce des deux points plusieurs fois tout en pleurant.

    - Ça suffit !!! T’en as pas marre de faire souffrir les autres ? Tu sais faire que ça ? Bri… Bri... pourquoi... pourquoi...

    J’éclate en sanglot dans ses bras, puis je le repousse gentiment. Le visage parsemé de larmes, je lui fais face en le regardant dans les yeux. Mon cœur me brule de plus en plus, j’ai envie d’hurler, de libérer toute la colère et la frustration que j’ai en moi… la frustration d’avoir perdu cette relation intime d’avant qui me plaisait, cette tension qui est toujours présente entre nous…

    Bri semble choqué par ce que je viens de lui dire. Il ne bouge pas, me fixe surpris de ce qu'il se passe. Mat qui lui a suivit la situation d’un peu plus loin vient m’aider à me relever et juste avant que nous ne partions, lui dit froidement à Bri,

    - Pauvre con…

    Nous quittons l’école sans nous retourner. Ma tête me brule, mon dos me fait mal mais pas plus que mon cœur qui se serre de plus en plus…


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  • POV Brivael

    Je me suis relevé après que Len soit partis. Je m'en veux de lui avoir fait mal, je m'en fou de faire mal au autre, mais pas a lui. Quand j'allais sortir de l’établissement, j'ai vu le gars que Mathieu aime faire chier. D'ailleurs, Mathieu le faisais chier. Je me suis approcher et j'ai pris par le bras le gamin. Mathieu a été surpris mais n'a rien dit.

    -Eux..Que...
    -Tait-toi, j'ai juste envie de me vider les couilles.

    J'ai sus après cette phrase que le gamin n'était pas du tous comme Len. Arrive dans ma chambre, j'ai pousser Samuel sur le lit, je me suis allonger a coté et lui est dit de me sucer. Len aurait rougie, bégayer... Sam lui a juste défait mon pantalon et m'a sucer. J'ai juste eu un plaisir minime. Seul bon point, il est serrer et quand il s'est assis sur ma queue j'ai pris deja plus de plaisir.

    On a baisé quelque heures puis on s'est endormis. Je me suis reveillé le matin après qu'un bruit sours est détonner dans la chambre.

    POV Len

    Il m’a fallut bien une heure pour que je retrouve mon calme. Assis dans un café, sirotant un chocolat chaud, je reprends des couleurs. Mat’ assis en face de moi me parle de tout et de rien en essayant, je pense de me faire changer d’idées.

    Il me propose ensuite de dormir chez lui. J’ai longuement hésité puis ne sachant pas comment j’allais réagir devant Bri, j’ai décidé d’accepter. La famille de Mat’ est très chaleureuse. J’ai d’abord fais la connaissance de sa mère, Estelle qui est coiffeuse. C’est une très belle femme élégante et qui sourit beaucoup. Une heure après, j’ai fait la connaissance du petite frère et de la petite sœur de Mat’, Alain et Julie. Ce sont des bons vivants qui aiment bien jouer et qui ne sont pas du tout timide, tout le contraire de moi. Quand à son père, j’ai fait sa connaissance plus tard dans la soirée lorsqu’il rentra du boulot. Il est directeur d’entreprise de montre et c’est un homme très aimable et tranquille.

    Malgré le fait que je passe une bonne soirée, je pense souvent à Brivael. Me demandant ce qu’il est entrain de faire, ce qu’il a mangé et s’il a pu finir sa rédaction qu’il doit rendre demain. Nous nous couchons tôt, je suis épuisé et je n’en peux plus de penser à lui. Mattwey doit voir que je ne suis pas bien car m’entoure beaucoup. Il ne me pause pas de question ce qui me soulage.

    Je m’endors vite épuisé par cette journée, cependant je me réveiller à 4h du matin et impossible de me rendormir. J’ai vu et revu ce qui s’est passé hier, me tournant comme une toupie dans mon lit. Culpabilisant à mort, je décide à 6h de me lever et de rentrer chez moi. Mattwey se réveille pendant que je m’habille et me raccompagne à la porte.

    Lorsque j’arrive au penssionnat, je m’engouffre dans les couloirs froids puis monte les escaliers. JE vais au fond du couloir puis ouvre la porte en appréhendant sa réaction mais bien décidé à m’excuser pour lui avoir crié dessus. Je rentre dans la chambre qui est plongé dans une semi-obscurité, les volets étant à moitié fermer. Il y a des habits partout au sol et mon cœur se serre lorsque je vois un garçon dans le lit de Bri. Un cri de stupeur s’échappe d’entre mes lèvres. Le choc m’empêche de réagir, mon cœur s’accélère surtout lorsque j’aperçois les préservatifs au sol. Bri et l’autre garçon se redresse, ils sont nu. Le petit homme me regarde surpris se demandant sûrement qui je suis et qu’est-ce que je fais là. Bri quand à lui me fixe sans rien dire. S’en est trop. Des larmes coulent le long de mes yeux et un sentiment me laboure le cœur. Je recule continuant de les regarder pour finir par m’enfuir en courant de la piéce. Je ne sais pas où je vais mais une chose est sur, j’ai envie de tout oublier. De ne plus rien me souvenir… plus rien… je ne veux plus ressentir ce mal qui me laboure le cœur… je… non… je ne veux plus revivre ça…

    POV Brivael

    -Putain !

    C'est le seul mots que j'ai pu dire, Len est partis en courant. J'ai poussé Sam, tellement fort qu'il s'est cogné au mur. Je me suis levé pour enfiler un t-shirt et un pantalon, au diable le boxer je n'ai pas le temps. Je suis sortie en trombe a la poursuite de Len. En vain, je ne le trouve pas. J'au eu beau faire le tour du bâtiment, le tour des rues allentours et puis le tours des couloir, je ne l'ai pas trouvé. Énerver j'ai finis par taper dans un arbre dans la cours. Je suis trop con, j'airais du vérifier que la porte était fermée, je sais pas, ou autre chose... Pourquoi j'ai pas réfléchi ? Pourquoi j'ai pas essayé de me calmer autrement.

    Je ne m'attache pas, je n'aime pas m'attacher au gens, alors pourquoi je ressent ça ? Pourquoi je me suis attaché à un de mes jouets ? ET pourquoi comme elle, il part ? Je ne sens plus mes phalanges qui s'écrasent de plus en plus fort sur l’écorce. Je dois saigner mais ne vois rien, je doit souffrir mais ne ressent rien. J'ai sentis a un moment quelqu'un me tirer, j'ai juste continué à frapper dans le vide, dans une vitre aussi que j'ai brisée.

    Je me suis reveillé à l'infirmerie. J'ai du m'évanouir, quand j'ouvre les yeux je vois Riel, qui soigne mes mains. Elle a les yeux rouge. Quand elle voit que je la fixe elle me pose juste une question « Pourquoi », tous en continuant de retirer les bout de verre et d’écorce de ma main., l'autre étant deja bandée.

    -Je... Comme elle, je l'ai perdu...
    -DE qui tu parle ?
    -Il est parti, j'ai fait comme toujours, sauf que lui l'a vu... Il est parti et je comprend pas pourquoi ça fait mal.
    -Bri, Je ne comprend pas.
    -Il est parti...
    -Bri, je.. Essaye de dormir, tiens prend ça.

    Elle me donne un cachet, je sais pas quoi. Puis elle continue d'enlever l’écorce et le verre de ma mains, je vois flou. Riel pleure presque, je vois plus rien...

    POV Len


    Je me suis enfuit de la chambre en courant, traversant les couloirs et montant les marches menant au toit. Lorsque j’ouvris la porte, une rafale de vent vint fouetter mon visage. Je m’engouffre sur la terrasse du toit passant devant la serre et m’avance jusqu’au fond. Je me suis laissé tomber au sol avant d’enfouir ma tête dans mes bras. J’ai passé plusieurs heures à me dire que ce n’était qu’un rêve. Que je n’avais pas vu un autre homme dans son lit. Je ne savais pas l’heure qu’il était lorsque je me suis redescendu mais le soleil était déjà bien haut dans le ciel. C’est le froid qui me décida à bouger de l’endroit où j’étais. Je ne s’avais pas où aller… ni ce que je devais faire. Je ne voulais pas me retrouver dans cette chambre… je ne savais pas si l’autre garçon y était encore… s’il était toujours dans les bras de Bri… me sentant mal à cette pensée, je ne pu retenir un haut le cœur.

    Je hère dans les rues de la ville depuis un certain temps maintenant. Je ne sais même pas vraiment ou je suis. Les rues se ressemblent toutes ici. Ca me fait penser que je ne connais pas beaucoup cette ville, mon père ne m’a pas beaucoup laissé le choix de l’école… je rigole amèrement en tournant à l’angle de la rue Collin avant de m’assoir dans un parc et de m’endormir sur un banc.

    Lorsque je me réveille, il fait nuit noir. J’ai froid… j’ai envie de pleurer… j’ai envie de mourir…

    POV Brivael

    Je ne sais pas combien de temps j'ai dormir. Quand je me suis reveillé, j'avais mal au crane. Par pour un classique mal de tête mais car Mat m'a complètement defoncer la tête d'un poing dans la figure.

    -Reveil toi connard !
    -Non mais ça va pas ? On ne frappe pas un malade ! Riel crit sur Mat assez fort.
    -Ce n'est pas pour être insolent madame mais, ce connard a fait quelque chose a Len.
    -Quoi ? Seul mot que pour le coup j'arrive a dire.
    -Où est Len ?
    -Je sais pas, ce matin il est venu, puis il est partit en courant, je ne l'ai pas retrouvé.

    Mat tique, il m'insulte encore et me dit que c'est de ma faute. Je sais bien que c'est de ma faute ! Je me suis levé juste après que Mat soit partit. Ma tête tourne, Riel me dit de ne pas bouger, mais je ne l'écoute pas. Je ne dois pas avoir que des blessure aux mains vu que ma tête tourne. Je ne sais pas où chercher, mais je sais qu'il est dehors donc...autant y aller.

    POV Len

    J’entends des bruits de fond. Des gens parlent… laissez-moi dormir… je suis si fatigué… « jeune homme restez avec moi… » Restez ? Rester… mais je suis si fatigué… « Hypothermie à 33, respiration et pouls trop rapides. ». J’ai froid... j’ai des frisson… « le sujet est inconscient, prepare l’ECG et fait att… »

    J’ouvre doucement les yeux. J’entends le bruit constant comme un bip qui me rappel vaguement quelque chose. Je ne sais pas où je suis, mais ce qui est sûr c’est qu’il y a du mouvement. Une dame m’adresse la parole. Elle m’explique que je suis à l’hôpital en soins intensifs. Elle m’explique ensuite les différents soins qu’ils m’auraient fait mais je ne l’écoute pas vraiment. J’ai mal à la tête et je n’ai vraiment pas envie de me concentrer sur des explications à n'en plus finir. Je referme les yeux et tout devient sombre. J’ouvre une seconde fois les yeux devant un infirmier qui fait je ne sais quoi à côté de moi.

    Plus tard dans la journée, on m’explique qu’on m’aurait trouvé dans un parc, en hypothermie, les lèvres bleues et le teint livide. Après m’avoir fait les premier secours, on m’a emmené en soins intensif et posé une perfusion de NaCl et une « lunette » à oxygène. On me pose alors une série de questions auquels je ne réponds pas. Ils souhaitent connaitre ma vie, le nom de ma famille, et me demande qui est Bri. J’écarquille les yeux. Le médecin me répond alors que j’ai prononcé plusieurs fois son prénom lorsqu’on m’a amené ici. Cependant, je reste muet… je n’ai pas envie de parler, j’ai envie de voir personne… que tout le monde sorte de ma chambre…

    POV Brivael

    Quatre jours que Len a disparut, je suis rentré tard après l'avoir chercher le jours ou mat ma frapper. Riel m'a interdit de repartir quand je suis arriver. Elle me gueulais dessus que c'est dangereux pour moi dans cette état, enfin bon. Je suis sur mon lit à attendre, Sam est venu plusieurs foi mais il n'a pas réussis a me faire bander, meme Juliette n'a pas réussis...

    Mat viens me faire chier plusieurs fois lui aussi. Il reste planté comme un abrutis sur la chaise de burreau de Len, a m'insulter de connard dés que je pose les yeux sur un truc a Len. Je stress, je sais pas pourquoi... ça me saoule.

    J'allais commencer a gueuler sur cette enfoiré de Mat quand mon tel a sonné. Il sonne pas souvent ce con la.

    -Allo ! Je doit pas avoir l'air sympas quand je repond mais je m'en fou.
    -Oui bonjours, ici le docteur Bagnolai, de l'hopital central.
    -C'est pourquoi ?
    -Nous avons retrouver un jeune homme il y a quatre jours, dans le parc. Il n'a prononcer que le nom d'un certain « Bri » et nous a donner aujourd'hui votre numéro de telephone.
    -Quoi ? Que... Il est blond ? Genre un mètre soixante ?
    -C'est exact, savez vous comment il s'appelle ?
    -Len.
    -Sont nom de famille et sont adresse s'il vous plait.
    -J'en sais rien, qu'importe j'arrive
    -Dite nous votre nom s'il vous plait.
    -Brivael Seirona.

    Je racroche directement, Mat est déjà debout et je sais très bien qu'il va me suivre. Ma tête tourne encore mais je m'en fou. Je suis arrivé a l'hopital vers 15h, après avoir donné mon nom a l'acceuil ils m'enmenent vers la chambre de Len. Mat est bloqué a l'acceuil, je leurs ai dit que je ne le connaissais pas. Il me feras moins chier.

    Quand j'arrive devant la chambre un medecin, genre fils de fer grisatre m'attend. Il me dit que Len est en hypothermie et renfermé sur lui-même. Après plusieurs dire que j'ai j'écouté a moitier je suis entré. Il est seul dans le pièce, la tête tournée vers la vitre. Je pète limite un cable à le voir comme ça. Debout devant sont lit, je tien la barre de fer au pied du lit.

    -Len ?
    -...
    -Len !

    Ma tête tourne un peu, je pose ma main sur ma tempe pour me calmer.

    POV Len

    J’entends vaguement mon nom. Je tourne légèrement ma tête puis fixe l’homme qui est devant moi… Bri ? C’est… Bri ?



    Il semble inquiet… Bri est-ce que tu me détestes ? Est-ce que j’ai fait quelque chose de mal ? Ma tête me fait mal dès que repense à ce qui s’est passé.

    Un medecin vient vers Bri et l’emmène un peu plus loin. Je regarde de nouveau par la fenêtre en laissant trainer une oreille.

    « Vous dites qu’il s’appelle Len... oui… je vais vous expliquer. Len a été retrouvé dans le parc, il était en hypothermie et on a failli le perdre. Cependant son état a pu être stabiliser assez rapidement. Le problème maintenant est qu’il n’a pas prononcé un seul mot en quatre jours. Si ce n’est le votre lorsqu’il était presque inconscient. »

    Bri semble inquiet… il n’aime pas les hôpitaux ? Oui… je me rappelle il en avait vaguement parlé je crois…

    Je n’écoute plus la suite de leur conversation. Je regarde dehors sans réagir vraiment. J’entends quelques bribe de la conversation. Une infirmière semble les avoir rejoint pour parler à Bri.

    « Il ne mange plus… nous avons du lui mettre une perfusion pour le nourrir autrement… »

    Je ne mange plus ? A oui… je n’ai plus d’appétit… ça m’est déjà arrivé il y a quelque année. J’avais perdu plus de 12 kg en deux semaines.

    Je sens soudain quelqu’un s’assoir à côté de moi. Je ne réagis pas, je n’ai pas envie de réagir… pourquoi le faire ? Je n’ai plus envie de rien... quelqu’un m’attrape par les épaules et m’oblige à faire face… c’est Bri…
    - Bordel Len ! Réagit merde ça fait un moment que je t’appelle. Réagit ! Frappe-moi ! Gueule-moi dessus mais putain réagit !

    Pourquoi… pourquoi sembles-tu si inquiet ? Tu ne m’aimes pas non ? Bri… Bri… je suis si perdu…


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  • POV Brivael

    Len ne fais que me fixé, il ne bouge pas, ne parle pas... Putain. Je me lève et ferme la porte de la chambre après avoir demande a une infirmière de ne pas nous déranger. Je finis par pousser un peu Len et m'allonge a coté de lui.

    -ok, tu ne veux pas me parler, alors je vais attendre...
    -...

    Je soupir, j'ai mal a la tête, mais au moins je ne suis plus stresser, je sais ou il est. J'ai tellement eu peur de le perdre putain... Je pensais pas que ça m'arriverais, pas avec un gars en tous cas, de toute façon c'est pas un drame que se soit un gars nan ?

    Len a tourner la tête vers la fenetre, a l'opposer de moi... J'en est marre, j'aime pas qu'il m'ignore. Je finis par m'assoir presque sur lui, il a les yeux grand ouvert, il semble choqué, au moins ces réaction sont toujours là, ça me manquais.

    -Je... Putain, je sais pas pourquoi tu réagis pas ou autre, mais moi j'en est marre.
    -...
    -Tu ma foutu la trouille, quand tes partis se matin là et encore plus quand cet enfoiré de Mat m'a sorti -après un poing dans la gueule au passage – que tu avais disparut. Je t'ai chercher presque toute la nuit !

    Je pose mon front sur sont torse, j'ai toujours mal au crâne, mais le sentir sous moi me fait du bien.
    -J'ai crus que j'allais te perdre...
    -Qu...
    -Je veux pas te perdre ok ?

    J'ai finis par carrément m'allonger sur lui -entre ces jambes même-.

    -Bri...
    -Tu parle alors ? T'a pas perdu ta langue ? J’espère pas hein

    POV Len

    Je baisse la tête. Des larmes coulent le long de mes yeux. Sa chaleur me fait du bien… elle me manquait. Je n’ai pas beaucoup dormi ces derniers jours. Il ne veut pas me perdre ? Comment je dois le prendre… Ca voudrait dire qu’il tient un peu à moi ?

    Bri se redresse et s’appuie sur ses coudes. Il est toujours entre mes jambes. Se contact me rend nerveux. Nous sommes si proche… il essuie mes larmes avec ses pousses avant de m’embrasser à pleine bouche. Il me prend ensuite dans ses bras. C’est à ce moment là que mes larmes se remettent à couler de plus belle. Je passe mes mains autours de Bri puis je m’accroche à lui comme à une bouée de sauvetage. Je répète alors son prénom inlassablement.

    - Bri… Bri… Bri… Bri…

    Plus je pleure, plus il me serre. Sa chaleur me fait du bien… je me sens en sécurité.

    POV Brivael

    -Tu partira plus hein ?
    -Non...

    Je l'embrasse a nouveau, je n'avais pas réaliser mais, putain j'aime ça. Bon, ça me fait bander, mais plus que ça, j'ai envie d'être juste là. Je ne me reconnais plus. Je ne sais pas combien de temps ont est rester comme ça, mon téléphone a sonné, enfin juste un sms. C'etait Mat qui me disais qu'il repasserais et me ferais payer le coup de l'acceuil, qu'importe.

    Vers 18h une infirmière a frapper a la porte. Je n'ai pas bouger, trop mal a la tête. Len l'a bien vus d'ailleurs. Je crois qu'il a surpris l'infirmière, quand il lui a demander un médoc pour ma tête. Elle a juste répondu qu'elle reviendrais avec le repas de Len. Je me suis déplacé et assis a coté de Len dans le lit. Il ces collé a moi, comme s'il voulais me prouver qu'il partirais pas... Je dis pas non. L'infirmière a apporter le repas de Len m'a donné un medoc pour ma tête. Avant de me dire que les visite serons terminé a 20h.

    Len fixe son plateau comme s'il y avais des mites dessus, bon faux dire que ça a pas franchement l'air très mangeable.

    -Len, mange.
    -J'ai pas faim.
    -Oué mais, faux que tu mange, si tu le fait pas seul je te force.
    -Comment ?
    -comme ça.

    AU final je prend un truc (non indentifiable) dans ma bouche et embrasse Len, le forçant a avaler. Il dégluti, moi j'éclate de rire juste après.

    -Oué, bon je vais pas te forcer a manger, c'est dégueux.

    POV Len

    Surpris, j’avale presque de travers. On voyant sa tête en goutant la nourriture j’éclate de rire avec lui. Nous laissons le plateau à côté de nous et nous rallongeons. Bri me prend la main ce qui me surprend amplement. Ce contact me rend bizarre mais j’aime vraiment ça… Il ferme les yeux et sa respiration devient profonde. Il vient de s’endormir ? Je souris, il est toujours pareil à lui-même. Alors il ne me déteste pas… mais je ne sais pas pourquoi je suis quand même encore inquiet… Je soupirs.

    Je reste un certain temps à le regarder. La perfusion cool toujours dans mes veines, m’hydratant et me donnant soit disant les nutriments qu’il me manque. Lorsque la porte d’ouvre, je vois Arielle arriver avec le médecin et une infirmière. Je les regarde sans dire un mot mais reste surpris de voir qu’Arielle est là. Elle sourit en voyant Bri dormir à côté de moi puis s’adresse à moi à voie basse sans doute pour ne pas le réveiller.

    - Len comment tu te sens ? Tu nous a inquiété tu sais…
    - Je…
    - Ton père a été prévenu que tu étais ici…

    Je lève la tête et la regarde surpris. Bri quand à lui ouvre les yeux et se redresse en baillant,

    - Riel ?
    - Je vois que tu vas mieux Bri…

    Je ramène mes jambes vers mon torse puis passe mes bras autour de mes mollets. Bri me regarde ne sachant sans doute pas ce qui se passe. Arielle continue,

    - Len… écoute je…
    - Il a dit quoi ?
    - Hein ?
    - Mon père… qu’est-ce qu’il vous a dit ?
    - Et bien… euuh… c'est-à-dire que…
    - C’est bon, pas besoin d’en dire plus.

    Je la regarde puis lui souris.

    - Tu sais quand je peux sortir ? Je… me sens mieux. J’ai la pleine forme ha ha… tu vois non ? En plus j’ai mangé un peu alors… alors… on peut renter…

    Arielle ne dit rien, elle me regarde d’un air triste puis sort de la chambre en compagnie des soignants. Je continue de sourire et rigole même. Bri passe soudain sa tête derrière ma tempe et me ramène à lui. Je suis blotti dans ses bras. Il me dit alors d’une voix grave,

    - Pas à moi Len…

    Les larmes coulent le long de mes yeux jusqu’à tomber sur son T-shirt.

    POV Brivael

    Je tien Len dans mes bras, il pleures toujours un peu, mais semble se calmé. Arielle est revenu vers 19h50 avec un médecin. Il nous disent alors que Len sortiras demain, mais que pour se soir, je dois rentré avec elle. Je n'ai pas envie.

    -Aller bri, lève toi on y vas.
    -Nan.
    -Ne joue pas les enfants avec moi s'il te plait !
    -...

    Pour seul réponse, je sers Len dans mes bras, mais rien n'y fait, a 20h, le médecin viens aussi me dire avec une infirmière que je suis obliger de sortir. Riel me dit qu'elle m'attend devant la porte, le tous souriante, cette saletée.

    Len ne me lache pas mais je suis obliger de sortir.
    -Desole, je ne peu pas me cacher sous ton t-shirt.

    Même si je le voudrais... Len souris, un peu triste.

    -Je reviens demain matin. Je l'embrasse avant de partir, une fois, nan même deux d'ailleurs. Je finis par essayer de sortir Len en le portant mais Riel m'en a empecher, mi serieuse, mi amuser.


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