• POV Len

    Je suis de nouveau mal à l’aise. Je lui dis d’un air très gêné,

    - Je… ne dois pas être très doué… il faut dire que c’était la première fois que je faisais ça… je ne me fait pas du bien non plus alors… euuh… c’est...que… euh…

    Je détourne les yeux après avoir vu son regard surpris. Soudain, je l’entends rigoler, puis il pose sa main derrière ma joue et ramène ma tête contre lui. Il me susurre à l’oreille,

    - Tout s’apprend…

    Il accompagne son geste d’un baiser qu’il approfondit et finit par forcer la porte de mes lèvres pour venir jouer avec ma langue. C’est la première fois que je roule une pelle à quelqu’un… je réponds à son baiser, mais ne sachant pas comment faire, je décide de l’imiter. Je tourne ma langue autour de la sienne, la faisant aller et venir dans sa bouche puis dans la mienne. J’ai de la peine a respirer… et manque de m’étouffer. Il romps le baiser, rigole de me voir ainsi et s’allonge entre mes jambes. Je sens une grosse bosse contre moi ce qui me fait avoir un hoquet de stupeur. Il semble vraiment amusé, comme s’il avait trouvé un nouveau jouet.

    Tu as tout à apprendre mon p’tit Len… tu verras ce sera amusant… pour moi en tout cas !

    POV Brivael

    J'embrasse, passant mes mains sur ses cotés. Ses mains serrent mon t-shirt, son souffle se coupe souvent, il gémit. J'allais passer ma main sous son t-shirt quand Brian a débarqué dans la chambre. Il nous a regarder avec, je dirais, beaucoup de dégoût. Il me saoul.

    -Putain, tes encore en vie toi ?
    -Je viens juste faire mes cartons, je veux me casser de cette chambre le plus tôt possible !

    Oh ? Tien, intéressant. Je me retourne vers Len qui n'a pas bougé d'un centimètre, choqué ? Tripant... Je l'embrasse une seconde fois avant de sortir de la chambre. Dans le couloir je croise le pion de tout à l'heure, qui me regarde assez méchamment.

    -Salut, dit tu aurais pas vu mon pote ? Mon coloc. Tu vois j'en est mare de traîner avec Len, il est insupportable ! En plus il me fait toujours bosser et me prend pour un gamin ! J'en est franchement marre.

    Je vois le pion s’empêcher de sourire, Après m'avoir dit ne pas savoir où est mon coloc, je m'éloigne de lui en soufflant un « Putain, l'est ou mon pote ? »

    Après ça il me reste a faire un peu n'importe quoi... Facile à faire. Vers 19h, on frappe a la porte. Le dirlo m'annonce avec un grand sourire qu'il y auras un changement de chambre. Mon coloc se redresse alors et demande pourquoi.

    Brian a fait une demande de changement de chambre et au vu de mon comportement, ce serais avec moi que le changement se feras. J'essaye de ne pas sourire et de jouet les mecs énerver de devoir changer de chambre. Quoi que je le suis un peu quand même.

    -Len te feras sûrement changer de comportement ! Alors même si tu ne l’apprécie pas ! Tu devrais t'y faire ! Alors fait tes cartons ! Ce soir tu change de chambre.

    Il est sortis directement après. J'ai attendus d'entendre l’ascenseur pour éclater de rire. Ça fait du bien se relâcher. Mon coloc me regarde bizarrement. Je l'ignore et fait mes cartons. Je suis allé manger vers 20h, puis vers 21h je commençai a déménager mes affaires. Je portais mon premier cartons dans la chambre de Len quand la porte c'est ouverte


    POV Len

    Lorsque la porte c’est refermé sur Brivael, Brian c’est approché de moi et m’a plaquer contre le mur.

    - Putain mec, t’es vraiment qu’une sale tarlouze ! Ça t’amuse de baiser un mec ? Ça te fait du bien de te faire pénétrer par la bite de ce gars ? T’aime avoir des trucs dans le cul ? Putain ! En plus à cause de toi, ma vie est devenue infernal !!!

    Il me donne alors plusieurs coups de poing dans le ventre avant de me lâcher. Je m’écroule à terre. Il rigole et me donne deux coups de pied dans le ventre en me disant que je payerai pour lui avoir fait chier.
    Il se casse alors de la chambre en me laissant sur le sol. Il me faut alors bien quinzes minutes pour réussir a me traîner et me coucher sur mon lit. Mon ventre me fait super mal, et ma respiration est assez difficile. Je m’endors blottie en boule sur les draps.

    Lorsque je me réveille, le coin de Brian est vide… à oui c’est vrai… il m'avait avertie qu’il quittait la chambre. Je me demande qui sera mon nouveau coloc… est-ce qu’il se défoulera aussi sur moi ?
    Je m’avance d’un pas lourd vers la sortie dans le but d’aller me rafraîchir à la salle de bain. J’ouvre la porte, m’avance sans même regarder puis me cogne à quelque chose de grand. Le manque d’énergie me fait m’écrouler par terre. Lorsque je lève la tête, je vois un immense carton devant moi, puis au bout de quelques seconde, je voie dépasser la tête de… Brivael ??? Les yeux écarquillés je lui demande :

    - Qu’est-ce que tu fais là ?

    POV Brivael

    -Je suis là car... Je remplace Brian.

    Il me regarde surpris, il se relève difficilement. L'expression de sont visage montre qu'il a mal. J'entre dans la pièce et pose le carton sur le lit, puis je soulève Len. Il semble avoir mal au ventre. Je dois être fou d’être gentil, mais bon. En soulevant son t-shirt je vois plusieurs marques violette.

    -C'est quoi ça ? Ça y étais pas tous a l'heure !

    Il n'ose pas me regarder et me dit que ce n'est rien. Je ne le crois pas. Je l'oblige a s'allonger en lui disant de ne pas bouger. Je vais dans la chambre que j'occupais. Brian y est et me dit directement de vite dégager. Je comprends maintenant... C'est ce con.

    Je le prend pas le col de sa chemise et le colle au mur.

    -Ta gueule pucelle ! Tu veux que je me barre vite d'ici ? Alors tu vas prendre avec ton pote mes cartons et les mettre dans ma chambre ! Tu ne parles pas, tu files droit ok ?
    -Tu crois que je vais t'écouter ?
    -Oui, grâce à ça.

    Je le frappe en disant cette dernière phrase. Plusieurs coups de point dans le ventre suivis d'un coup de genoux bien placé. Il se plie de douleurs, puis finis après quelque minutes par déplacer mes cartons. Pendant ce temps je cherche dans mes sac la crème dont j'ai besoin. Je me dirige dans ma chambre. Brian y dépose plusieurs cartons, puis s'en vas. Pendant ce temps, j'oblige Len à se rallonger et à soulever son t-shirt. Je m'assois au dessus de lui, sur ses cuisses.

    -Bouge pas, je vais te mettre ça. Tu n'auras plus mal après.

    Je dépose de la crème sur mes mains puis l'applique sur le ventre de Len, presque noirci de bleu.


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  • POV Len

    Le contact de la crème et de ses mains me font sursauter. Les larmes coulent de mes yeux du à la douleur qui traverse mon corps et me donne comme de petite décharge électrique. Je plonge mes yeux dans ceux de Brivael puis lui dit d’une petite voix :

    - Euh… je… me…merci mais tu… n’auras pas de problème avec les autres ?

    Je détourne les yeux. Il fait partie du groupe de Mathieu non ? Il s’intéresse à moi seulement parce que je lui donne des cours… je ne dois donc pas m’attacher à lui… je me suis promis de ne m’attacher à personne.

    Des larmes coulent de plus en plus sur mon visage. Ça m’énerve d’être comme ça… d’habitude j’arrive quand même à retenir mes larmes, il est rare de me voir pleurer… pourquoi… pourquoi mes larmes coulent-t-elles alors que je ne veux pas qu’elles coulent…

    Ma main attrape la manche de Brivael et la sert

    POV Brivael

    Len sers ma manche, les larmes coule sur ses joues. Pourquoi ? Qu'importe.

    -Mathieu est un idiot, je n'aurais pas de problème avec eux, car ils ont tous peur de Mathieu et que Mathieu à peur de moi.

    Je continue de lui mettre de la crème puis replace son t-shirt ? Je m'allonge à cotés de lui, de cotés, la tête sur ma main. Je le regarde, ses larmes ne coulent plus.

    -Tu a peur de moi ?
    -Eux.. Je..
    -Je ne laisserai personne te faire du mal tu sais ? Brian va payer ce qu'il a fait.
    -Ce.. ce n'est pas...
    -Si c'est lui.

    Je m'approche de lui, et lèche une de ses larmes.

    -Le seul qui peu te faire du mal, c'est moi et seulement moi.

    Après ça je me lève et commence à ranger mes affaires puis vais me coucher. Les jours suivant passent doucement. Je reste avec Len, il me donne toujours les cours et je profite de l'avoir près de moi pour m'amuser un peu... a ses dépends...

    Sauf que demain, c'est le jour du rattrapage...

    POV Len

    C’est le soir. Demain est le jour décisif… j’espère qu’il réussira… mais… d’un autre côté, je sais que s’il réussit ce sera sûrement la fin. Après tout il est près de moi car je lui donne des cours dans le but que son rattrapage se passe pour le mieux. Ce qui voudrait dire que demain c’est la fin, c’est ce que je pense… il va peut-être même demander à changer de chambre… bah oui pourquoi resterai-t-il dans la même chambre que moi ?

    Je soupirs et décide d’essayer de ne plus y penser. Le plus important est de faire ce récapitulatif qui m’a pris tant de temps à faire. J’ai énumérer les points les plus importants pour demain. Normalement, avec le programme que je lui ai fait subir, il devrait être prêt… enfin j’espère car j’ai utilisé d’autre méthode d’apprentissage que celle donné en cours qui semblaient l’endormir et l’ennuyer. Brivael, couché sur mon lit regarde les feuilles de littérature posées de part et d’autre sur les couvertures. Il soupir et s’allume une clope. Je le regarde et soupir à mon tour,

    - Tu devrais moins fumer. A ce rythme là, tu auras un cancer des poumons dès l’âge de trente ans.

    - Oblige-moi à arrêter !

    Il me sourit en disant cela. Il se plaît à m’embêter souvent de cette manière. Je rougis facilement dès que ça parle de sexe ou de quelque chose de gênant. Je dois avoir un visage expressif car il me dit souvent qu’il ne se lasse pas de mes expressions.

    Nous allons nous coucher tôt ce soir là. Brivael se glisse dans mon lit pour s’amuser un peu avec moi.

    - Arrête Brivael… non…Bri… va dormir dans ton lit !

    - Le tiens est mieux…

    - Et pourquoi ça ?

    - Bah tu y es, c’est bien plus marrant.

    Je soupirs exaspéré. Il devrait dormir dans son lit pour être en forme demain matin. Je n’ai pas envie qu’il loupe ses examens à cause de moi… Il passe sa main sous mon T-shirt, ce qu’il fait souvent depuis quelque temps.

    - Ça suffit Brivael, tu dois dormir… si tu ne dors pas, je vais dormir ailleurs !

    - A oui ? Où ?

    - Je sais pas mais je trouverai… dors allez !

    Il faut bien quinze minutes pour réussir à le convaincre mais il finit par accepter de dormir mais seulement si je le branle. Je le fais, exaspérer et il s’endort dans mon lit juste après. A croire qu’il faut lui faire du bien pour le calmer.

    Le réveil sonne bien vite. Je m’extirpe de ses bras pour l’arrêter et le secoue pour le réveiller.

    POV Brivael

    Je me suis lever en retard se matin. Len m'a limite secoué pour que je me lève. Bien sur j'en ai profité en lui demandant de me faire plaisir, dirons nous...

    Je suis aller au rattrapage comme prévus, ça ma saoulé, j'ai mal au crâne. Par chance pour moi le rattrapage ce n'est qu'une journée. À 18 heure, je sors du lycée pour me diriger vers le pensionnat. Ils y avaient pleins d'élèves au rattrapage, faut croire qu'il y a plein de flemmard.

    Quand je suis arrivé au pensionnat, plein d'élève attendaient devant l'entrée me bloquant le passage. Je sors une clope de mon paquet et l'allume avant d'entrer. Non sans gueuler aux personnes de bouger leurs culs.

    Je suis monter dans la chambre en vitesse. Dedans Len lisait sur son lit, sur le ventre, ça tombe bien ça. Je m'allonge sur lui, il sursaute un peu.

    -Len ! Branle moi ! Nan mieux, suce moi !
    -Quoi ? Que.. Attend !

    Je ne lui laisse pas le temps de répondre et le force a se retourner. Je bloque ses deux mains au dessus de sa tête et l'embrasse.

    -Allez ! T'as juste a faire comme si tu suçais ton pouce, comme quand t'étais gamin ! Sauf que là... C'est plus gros.

    Je passe ma langue sur ses lèvres, il semble choqué, j'adore !


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  • POV Len


    Il veut que je quoi ? Je tourne sa phrase dans ma tête… je dois être rouge pivoine rien qu’à l’idée de le sucer. Il me chuchote,

    - Ça m’excite trop ! Allez Len, suce-moi ! J’en ai trop envie…

    Il me dit ces mots juste-avant de me mordiller l’oreille. Des gémissements s’échappent d’entre mes lèvres. C’est vraiment un point sensible et il aime jouer avec.

    Il se redresse alors puis s’appuie contre le mur. Il me prend la main et m’attire à lui violemment. Je m’écroule dans ses bras. Il m’embrasse à pleine bouche puis romps le baiser pour revenir titiller mon oreille.

    - Bri… a…arrête… dit moi comment c’est passé ton rattrapage…

    - Tu veux la savoir ?

    - Je te poserais pas la question sinon… ahhh… arrête…

    Il remonte ses lèvres vers mon oreille puis me dit,

    - Si tu veux autant le savoir, alors tu sais ce que tu as à faire.

    Il pose ma main sur son sexe et m’incite à malaxer son sexe qui est déjà bien dur. Il passe sa main derrière ma nuque et m’oblige à descendre vers la bosse qui déforme son entre-jambe. Il me demande alors,

    - Ouvre mon pantalon !

    Je m’apprête a déboutonner son jeans quand il retient mes mains et les bloques derrière mon dos. Surpris, je me redresse mais il m’oblige à rester dans la même position.

    - Ouvre le sans les mains !

    - He...Hein ? Mais…

    - Sert toi de tes dents…

    Je le regarde interrogateur puis voyant soudain où il veut en venir, je rougis ne sachant plus où me mettre. Il bouge un peu le bassin pour me montrer qu’il s’impatiente :

    - Allez magne-toi !

    J’avale ma salive puis me baisse doucement vers la bosse en forme de pique. Ma respiration saccadée et mon cœur vont super vite. J’ouvre la bouche, et ma langue par à la recherche du bout de la fermeture éclair. Une fois trouvé, je tire dessus avec mes dents pour la faire descendre. Je suis vraiment gêné, cette situation est vraiment embarrassante. J’ai envie de fuir ou de me cacher dans un trou. Lorsque je vois le boxer, j’écarquille les yeux, ne voyant pas comment allé plus loin. J’entends soudain un rire amusé,

    - Tu vois l’ouverture ? Bah trouve ma bite, elle t’attend !

    Là j’ai vraiment envie de me cacher. Je m’avance, pose ma langue sur la bosse essaye de sortir son sexe, peine perdu j’ai tellement honte que je n’arrive pas. Je lève la tête et d’une voix suppliante je lui dis,

    - Bri… pitié… c’est si honteux… je n’y arrive pas…

    Il me sourit et pose sa main sur ma tête pour me caresser les cheveux. Il écarte ensuite le trou et me susurre,

    - Va la chercher !

    POV Brivael

    Len est rouge, j'adore le voir comme ça. Je sens sa langue sur ma queue, il arrive à la sortir, il est surpris. Sont visage deviens vraiment rouge. Je suis obliger de me mordre la lèvre et de me contrôler pour ne pas jouir rien qu'a cette vu.

    Je passe ma main derrière sa tête et je tien de l'autre ma queue. Je pose mon gland sur ses lèvres.

    -Aller, c'est pas compliqué. Tu a juste à lécher et sucer ma queue. Vas y...

    Il finis pas ouvrir les lèvres doucement. Je tire sa tête vers moi ce qui l'oblige a prendre mon sexe en entier. Il s’étouffe à moitié, mais moi je prend mon pied. Il n'est pas doué, je sens ses dents parfois. Il commence a bouger un peu, sous mes mains qui le pousse. Je lui dit quoi faire, comment faire. Il reste rouge mais me suce tous de même. Il a fermé les yeux, pourquoi ? Je veux qu'il me regarde moi.

    -Ouvre les yeux. Allez !
    -hum hum..

    Ça veux dire non ? Je ne veux pas de « non » moi.

    -Ouvre les yeux, regarde moi allez !

    Il ne l'a pas fait, il a réussi a me faire jouir avant d’ouvrir les yeux. Pour me venger je lui est bloquer la tête sur ma queue quand je jouissais, l'obligeant à avaler. Il c'est relever, rouge comme une pivoine. Il n'ose toujours pas me regarder.

    -Je sais pas si j'ai réussi, je verrais dans trois jours, mais je suis confiant.

    Il relève la tête, j'ai juste envie de dire « so cute » a ce moment. Je l'attire vers moi, il tremble. Je l'embrasse et rigole de suite après.

    -Qu..Quoi ?
    -Tu as... le goût de mon sperme

    Il rougit d'autant plus tandis que j’éclate de rire, sans pour autant arrêter de l'embrasser.

    POV Len

    Brivael s’amuse à mordre mon oreille puis à aspirer la peau de mon cou. Je regarde l’heure, il est 19h55. Je ne pensais pas que le temps passait autant vite.

    - Bri… Brivael arrête… il faut qu’on descende pour le dîner… on aura plus de place sinon…

    Ce dernier rigole puis me remet à plat sur le lit avant de s’allonger sur moi. Il me susurre amusé :

    - T’inquiète pas j’en ferais de la place moi… on a touuuuut notre temps…

    Il embrasse ensuite mon torse, mon T-shirt ayant finit au pied du lit depuis un bon moment. Il aime bien jouer avec tous mes points faibles qui bien sur me font gémir à coup sur.

    - Bri… j’ai faim… s’il te aaaaaahhhhh… Bri… nooon…

    POV Brivael

    Len est trop marrant. Il cri souvent quand je le touche et j’adore le faire. Je passe mes mains sur son ventre et pose ma bouche sur un de ses tétons. Je n’ai jamais encore fait ça, mais au vue du cri aiguë de Len, il aime ça. Sensible à cet endroit alors… Je l’ai embêter quelques temps avant de le laisser se rhabiller. On est descendus dans le self pour manger. Il y avait trop de monde. Len me suivait en soupirant.

    -Quoi ?
    - On n’aura pas de place…

    Je souris en le voyant fixé les tables occupées. On prend notre plateau et de la nourriture puis on va s’asseoir. Même si il n’y a pas de place, on peut en créer. Brian est assis au fond, avec deux amis. Ils prennent toute une table alors qu’ils ne sont que trois.

    -Oh ! La pucelle !
    -Ta gueule Bri.
    -Elle à des couilles la femme de la veuve poignet.

    Je ne lui laisse pas le temps de réagir que je pose ma mains derrière sont crane et appuis jusqu’à lui mette la tête dans son assiette. Il gémis de douleur.

    -C’est bon ? Je suis sûr que tu aimes ce que tu manges.

    Ces potes ne bouge même pas, quels crétins. Je finis par lâcher Brian et par le prendre par le col de sa chemise pour le tiré. Il se retrouve par terre, plein de bouffe sur le visage, au milieu de la salle.

    -Merci de nous laisser ta place pucelle !

    Je me retourner vers la table et y pose mon plateau après avoir jeter celui de Brian par terre. Len baisse le regard et n’ose pas bouger. Je soupir et viens le chercher pour le forcer à s’asseoir. Puis je mange, après tout ça j’ai faim moi !

    -Ta perdu ta langue ? Je croyais que tu allais me poser des questions ! Je rigole en disant ça.

    POV Len

    La plupart des gens dans le self ont regardé la scène sans émettre un seul son. Le silence régnant dans la pièce était pesant. Ils se demandaient sûrement comment tout ceci allait finir… avec Brivael, on ne peut jamais être vraiment bien fixé.

    Lorsque nous nous sommes assis, après la fuite des trois idiots, tous les regards se sont tournés vers nous. On pouvait voir les visages surprient et entendre les chuchotements des autres pensionnaires. J’essaye de ne pas y faire attention mais ça me met vraiment mal à l’aise. A croire qu’être au côté de Brivael c’est comme se faire tatouer en rouge « regardez-moi » sur le front.

    - Qu… quoi ?

    - Je te parles des questions que tu voulais me poser !

    - Ah… ah… je… oui… enfin…

    Il rigole puis me murmure,

    - J’ai mangé ta langue quand j’ai joué avec ? Tu veux que je recommence pour voir si elle réapparaît ?

    Je suis entrain de manger un spaghetti lorsqu’il me dit ça. J’avale de travers et risque de m’étouffer. Une quinte de toux me prend, puis j’avale cul sec mon verre d’eau le reposant ensuite violemment sur le plateau. Je le regarde, essuie les larmes qui coulent de mes yeux et lui dit tout bas :

    - Mais t’es malade ? J’aurais pu mourir étouffé… pourquoi tu dis ça ici…


    POV Brivael

    -Pourquoi ? Car j'avais envie de te voir réagir comme tu viens de le faire !

    Je rigole en disant ça et continue de manger. Len ne dit rien, il boude presque. Vers 21h on est de retour dans la chambre. Je me pose sur mon lit et sors une cigarette. Len s'assoie sur son lit et me fixe.

    -Quoi?
    -Tu devrais arrêter de fumé
    -Force moi !

    Il baisse les yeux puis se lève pour se préparer à allé dormir. Quand il repasse devant mon lit en pyjama, je lui tire le bras ce qui le fait tomber sur mon lit.

    -Nan, Bri laisse moi aller dormir.
    -Nan, pas sans m'avoir branlé.

    Il soupir, il commence a être habituer ? J'en rigole presque. Il pose sa main sur ma queue, il tremble toujours. Il finis par me faire jouir rapidement, puis par aller se coucher le rouge au joue.

    La nuit n'a pas été agréable, décidément je préfère sont lit. Aujourd'hui j'ai du partir a 7h pour aller récupérer mes résultats. Ça fait 4 jours que j'ai passé le rattrapage. Dans le lycée, plusieurs élèves étaient là. Il faisait la queue, mais j'ai la flemme d'attendre. Je finis par pousser tous le monde et récupérer mes résultats sous le regard courroucé de la secrétaire. Je suis rentré au pensionnat et dans ma chambre sans regarder les feuilles.

    Quand je suis rentré, Len était assi devant son bureau. Je me suis assis dessus, devant lui.

    -Bri ! T'assois pas là, je suis en train de faire quelque chose.
    -Fais quelque chose de plus intéressant pour moi.
    -Tu a tes résultats ?
    -Oui...
    -Alors ?
    -Hum... Suce moi avant.

    Je lui dit ça tous en écartant les jambes et en baissant mon pantalon de jogging. Ma queue sors de sous le tissu d'un coup tellement je bande.

    -Alors? Tu veux savoir mes résultats ou non?


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  • POV Len

    Je le regarde ouvrir son pantalon. Franchement, même si j’en suis un tout petit peu habitué, il arrive toujours à me déstabiliser.

    - Putain Bri tu fais chier ! T’es jamais rassasié ?
    - J’y peux rien tu me fais bander !

    Je rougis légèrement, s’entendre nous dire ce genre de chose est à la fois gênant mais assez… flatteur ? Est-ce normal que je me sente flatté ? Je suis un mec non ? Alors pourquoi je fais ce genre de chose… je n’ai jamais ressentit d’attirance envers un mec alors pourquoi j’accepte de faire ça pour lui…

    - Putain Len, arrête de cogiter et ouvre la bouche !

    Je soupirs puis regarde son sexe pointant fièrement. J’humidifie mes lèvres puis les approches de son entre jambe. Brivael la tient de sa main droite et la fait soudain tourner autour de mon nez.

    - Voila... maintenant ouvre !

    Je m’exécute, puis sans même attendre, il la fait rentrer d’un coup sec. Il me demande d’ouvrir le plus possible puis frotte son gland contre les parois de ma bouche. Sa respiration indique que ça lui fait du bien. Il lâche ensuite son sexe tout en continuant ses allés-venus dans ma cloison buccale. Il va de plus en plus loin, jusqu’à introduire plus de la moitié de son sexe. Ses mouvements me donnent une sensation bizarre. C’est si puissant que je suis presque paralysé. Lorsque son gland touche le fond de ma gorge, je manque de m’étouffer et fait un mouvement de recule pour retirer le frein de ma bouche. Cependant, je suis stoppé dans mon élan par une main qui m’incite à continuer. Après quelques entrées violentes et forcées, je réussis à me retirer avant de cracher mes poumons dans une quinte de toux. D’une voix étouffée, je lui dis,

    - Bri t’es fou… j’ai failli m’étouffer…

    Il me regarde sans ciller. N’ayant pas envie de retenter l’expérience tout de suite, je prends son sexe en main, puis le branle énergiquement. Il jouit sans prévenir dans un long râle. Le produit de sa jouissance s’étale sur mes lèvres et mon nez. Il se met soudain à rire.

    Je le regarde exaspéré puis tend la main,

    - Je peux les avoir ces résultats maintenant ?

    POV Brivael

    Là il me surprend, il ne sourcille pas, mon sperme est sur sa bouche et son nez, mais il s'en fou. Il me tend la main pour avoir les résultat. Je pose l'enveloppe sur sa celle-ci.

    -Tu n'a pas regardé ?
    -Nan, je m'en fou un peu.

    Il soupirs tout en ouvrant l'enveloppe tandis que moi j’essuie ma queue avec un mouchoir que je jette.

    Il lit mes résultats, au début le visage fermer puis je le vois sourire. Il me les tend alors pour que je regarde. Apparemment oui j'ai réussis, de justesse. Je lâche les feuilles et me met debout. Je me pose alors sur le lits allumant une clope. Len baisse les yeux, qu'est-ce qu'il a lui ?

    -Bon, maintenant que j'ai réussis a passer en terminal...
    -Tu.. Va...
    -Quoi ? Moi je vais rien faire, toi oui par contre. J'ai pas le droit a une récompense pour avoir réussi ?

    POV Len

    J’écarquille les yeux. Il rigole ? Hein qu’il rigole… je suis crevé moi, déjà qu’il me tripote a longueur de journée, il veut continuer ?

    Je me lève, essuie son sperme du révère de la main, puis m’avance vers lui. Je l’embrasse sur la bouche puis je lui dis :

    - Bravo ! Maintenant je vais prendre ma douche.

    Je prends mes affaires puis m’éloigne de la chambre. Je me déshabille puis ouvre le jet d’eau chaude que je laisse couler sur mon visage. Soudain je sens une présence derrière moi. Je me retourne croyant que c’est Brivael, puis je me retrouve au sol, avec une douleur aigu sur le haut du crane. Plusieurs personnes ricanent. Je vois une traîné de sang coulé dans l’eau, ma vue est troublée et ma respiration coupée. Ils sont entrain de me rouer de coup ? Je ne comprends pas ce qui m’arrive, tout va trop vite… je sais juste que j’ai mal… si mal… et que je veux le voir… mes lèvres prononces son prénom presque muettement,

    - Bri… vael…


    POV Brivael

    Il m'a embrassé et est partie, nan mais c'est pas assez ça ! Je soupire et fume un peu pour ensuite me lever. J'allais sortir pour fumer quand j'ai entendu des gars gueuler dans la salle d'eau. Qu'est-ce qu'ils foutent. Je m'avance vers le groupe qui gueule et rigole comme des crétins. Deux gars me voient et commencent à reculer vers le fond de la salle d'eau. Je vois Brian et son pote. Ils gueulent.

    -Tu crois quoi là ? Que tu peux tranquillement venir dans les douche sans demander la permission pédale ? Nan mais déjà que ce connard de Bri me fait chier, tu vas pas montrer ta gueule nan ?

    Len est par terre, il saigne, putain les enfoirés. J'avance rapidement vers Brian et lui fou mon poing dans la gueule.

    -Là ! Pucelle t'es morte.

    J’attends pas longtemps avant de lui asséner plusieurs coups de pied dans l'estomac. Il pleure à moitié, je ne me contrôle pas, pas la peine. Un de ses potes me frappe dans le dos, mais ne me fait pas vraiment mal. Je l'attrape par le col et le pousse dans la cabine de douche derrière lui. Je le frappe deux ou trois fois en pleine tête, il tombe dans les pommes. Brian est toujours au sol.

    -La seule personne qui peu faire chier ce mec, c'est moi. Dégage d'ici, la prochaine fois que je te croise, non même à chaque fois, je te montrerais ce que je pense de toi.

    La pluspart du groupe s’était déjà dispersé. Je me dirige vers Len et le soulève pour l’emmener dans l'autre cabine de douche que je referme derrière nous. Je nettoie tout le sang puis le soulève une nouvelle fois pour l’emmener a l'infirmerie.

    L'infirmière m'a presque gueuler dessus au début, puis après qu'elle ai pris en charge Len Je suis sortis. Je me dirige vers chez Mathieu à pas rapide...


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  • POV Len

    Lorsque j’ouvre les yeux, je ne reconnais pas l’endroit. J’essaye de me redresser, mais une douleur insupportable m’empêche de le faire. J’ai beaucoup de peine à respirer et ma tête me lance. Je regarde un peu autour de moi, il y a une femme assise à son bureau, avec une pile de paperasse posée maladroitement à côté d’elle. Je me racle la gorge puis d’une voix cassée je dis :

    - Excusez-moi… mais…

    - Ah tu es réveillé… Ne bouge pas, tu dois avoir deux côtes cassées sans compter ta blessure à la tête.

    - Euh… je… où est-ce que je suis ?

    - A l’infirmerie, Brivael t’a amené. Ça m’a surprise d’ailleurs, je ne le connaissais pas aussi… prévenant ? Oui on pourrait l’appeler comme ça. Je ne pensais pas le voir un jour aussi inquiet pour qui que ce soit… à mais j’y pense… tu es Len n’est-ce pas ?

    - O… oui.

    - On ne parle plus que de toi et de l’exploit que tu as fais !

    - L’exploit ?

    - Oui, tout le monde avait parié que Brivael serait expulsé du lycée en deux en trois mouvements alors c’est un véritable exploit ce que tu as réussie à faire.

    - Bri est quelqu’un d’intelligent vous savez, il faut juste le motiver, mais certaines personnes ne cherchent ni à le comprendre, ni à le connaître et le juge directement. Je ne supporte pas ce genre… de… personnes…

    Mes yeux se ferment tout seul, je suis vraiment fatigué. Je m’endors au milieu de ma phrase.

    POV Brivael

    J'arrive chez Mathieu après quelques minutes. Je sonne à la porte et attend que l'on m'ouvre. Sa mère après m'avoir salué me dit que Mathieu est dans ça chambre. J'y monte alors, connaissant sont emplacement. Je ne frappe pas avant d'entré, trop énerver pour ça.

    Il est assis sur son lit avec son meilleur ami. Ils me regardent surpris, et inquiet je pense.

    -Eux..Bri..Brivael, salut.
    -Tu connais Brian nan ?
    -Euh oué, c'est un pote d'enfance de Stan.

    Ce dernier d'ailleurs me salut, genre.. timidement.

    -Ok, donc tu va bien le tenir en laisse ok ?
    -Qu'est-ce qu'il se passe ?
    -Il se passe qu'il fait chiez Len, et Len c'est mon jouet, à moi et moi seul ! Donc toi et tes potes ainsi que cette pucelle de Brian vous allez arrêter de le faire chiez, ok ?

    Mathieu se relève, il semble inquiet, il est trop débile. Il me regarde et me demande ce qu'il risque. Je lui donne un avant goût en le frappants dans l'estomac ce qui lui coupe la respiration quelques secondes. Stan lui, demande ce que je vais faire a Brian.

    -SI je ne le croise pas rien, si je le croise il auras besoin de chirurgie esthétique ou d'un bon croque-mort. C'est compris ?
    -Pour...Pourquoi tu protèges Len ? Je veux dire tu t'en foutais de lui avant.
    -Avant oué, mais j'ai découvert qu'il est un sacré bon jouets, donc pas touche ok ?
    -O..Ok.

    Je suis partis juste après pour aller à l'infirmerie du pensionnat. Quand je suis arrivé, Arielle étais en train de regarder des papier. Elle c'est retournée dés mon arrivé. Je me suis assis sur le lit de Len. Il dormait sur le coté, le visage tourné vers Arielle. Je me suis assis devant lui au niveau de son ventre. Je passe ma main sur son crâne.

    -Il a rien de grave ?
    -Tu t'inquiètes ?
    -On va dire ça, j'aime jouer avec lui, j'ai pas envie qu'il soit casser si tôt.
    -Je te connais Brivael, je sais que tu t'inquiètes vraiment pour lui.
    -Nan !
    -Et mon cul c'est du poulet ?

    Je pouffe de rire a cette phrase, Arielle a toujours été comme ça, un peu folle sur les bords. Elle me sourit et me dit qu'il n'a rien de grave que c'est superficiel. Il doit juste se reposer. On parle quelques minutes puis elle doit partir à une réunion du lycée.

    Dès que la porte c'est refermée je me tourne vers Len. Je ne sais pas ce que je ressens pour lui en tous cas j'adore vraiment l’embêter et je compte bien continuer.

    Je me baisse sur son visage et pose mes lèvres sur les siennes. Je ne sais pas pourquoi, mais j'adore l'embrasser.

    POV Len

    J’ouvre difficilement les yeux. Mon corps courbaturé me fait très mal. Cependant, une douce chaleur m’enveloppe et il me semble connaître cette odeur.

    - Bri ?

    Je suis dans les bras de Brivael, ce dernier est entrain de dormir. Je tente de bouger mais une vive douleur me tiraille le ventre. Un gémissement de douleur s’échappe d’entre mes lèvres, ce qui le réveille.

    - T’es enfin réveillé ?
    - Pourquoi, j’ai dormis longtemps ?
    - Presque toute une journée ! Tu peux bouger ?

    Il se lève et s’assoit au bord du lit avant de laisser sa main partir à tâtons sur le lit.

    - Tu… cherches quoi ?
    - Mes clopes…
    - Elles sont sur ta gauche.

    Il en prend une puis l’allume. Je le regarde, son bandeau cache toujours ses yeux. Ils sont si beau… je ne comprends vraiment pas pourquoi ils les cachent…

    - Bri… euh… il y a une question que je voulais te poser depuis longtemps… euh… en fait…

    - Bon accouche !

    - Ah… euh oui… voila, euh pourquoi… tu caches tes yeux ? Ils sont si beau… c’est vrai je les trouve vraiment beau et j’aimerais vraiment les revoir…

    Je dis la fin de ma phrase d’une petite voix comme si j’étais entrain de dire une bêtise et que j’avais peur de la réponse.

    POV Brivael

    Il me dit ça timidement, c'est marrant, moi je ne les trouve pas si beau que ça.

    -Ce n'est pas vraiment mes yeux que je cache.
    -C'est..Quoi ?
    -J'ai une cicatrice, que ma mère ma faite quand j'étais petit, après avoir jouer avec un couteau.
    -C'est...
    -Horrible ? On peu dire ça.

    Il baisse le regard, il n'ose pas vraiment lever la tête. Je ne sais pas pourquoi je cache aussi mes yeux, je pourrais les montrer... Je n'ai pas vraiment envie. Pas à tout le monde.

    -Tu veux vraiment les voir ?
    -O...Oui

    Je prend mon bandeau et le relève juste un peu de façon à ce que ma cicatrice soit toujours cachée mais pas mes yeux. Len me fixe et souris un peu, mêlé a une grimace de douleur d'avoir tenté de se lever.

    Je le force à s'allonger sur son lit, j'ai pus le porter jusque ici sans lui faire mal quand il dormait, mais là il est éveiller.

    -Reste allonger.
    -Pourquoi tu ne les montres pas ? Pourquoi... Tu ne pourrais pas mettre ton bandeau comme ça ?
    -Je pourrais... Mais tu le veux toi ?
    -Comment ça ?
    -Est-ce que tu a envie que tous le monde les vois ? Mes yeux...

    Je souris en disant ça et avance vers son visage pour l'embrasser sur la paupière.

     

    POV Len

    Son baiser est doux. Lorsqu’il s’éloigne pour se remettre comme il était avant, je l’arrête dans son mouvement, le retenant par le bras.

    - Je… dans un sens le fait d’être le seul à les voir me plaît… assez…

    Je rougis en disant cela ce qui le fait sourire. Il pose sa main sur ma chevelure puis me caresse avant de poser son doigt sur le pansement de mon front.

    - Les blessures à la tête saignent toujours abondamment, il faudra qu’on aille le changer bientôt… qu’est-ce qui te fait rire ?

    - C’est que tu sembles que tu t’y connais bien en blessure… d’ailleurs, l’infirmière semblait te connaître je me trompe ?

    Il ne répond pas, il se contente de rire et de tirer une latte de sa cigarette. Je fais soudain une moue boudeuse :

    - Et je me répète mais tu devrais vraiment arrêter de fumer…

    Je pose alors ma main sur la sienne puis dans un mouvement vif, lui arrache le paquet des mains. D’une manière amusée je lui dis :
    - Confisqué jusqu’à nouvel ordre !

    POV Brivael

    Je soupir et rigole de le voir me confisquer mes cigarette.

    -Est tu sur de vouloir faire ça ?
    -Oui !
    -Tu sais comment je suis quand je suis en manque ?
    -Euh...

    Je rigole, il ne lâche tout de même pas mon paquet de cigarette. Je reste avec le bandeau remonté. Il me fixe, j'essaye de ne pas rigoler. il s’endort peu de temps après, je me couche a nouveau a ses cotés. Je ne comprend vraiment pas pourquoi je reste comme ça a côté de lui. Je finis par m'endormir à mon tours.

    À mon réveil, mon bandeau était redescendu, mais comment ?


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