• POV Len

    Je me suis passé de l’eau sur le visage et j’ai réussi à me calmer. Après avoir pris une bonne respiration et avoir fait le vide dans mon esprit, je quitte les cabinets pour revenir dans ma chambre.

    Des mon arrivé, Brivael éclate de rire. Gêné, je m’avance sans le regarder jusqu’à mon bureau puis feuillette les différentes feuilles qu’il m’a données. Soulagé de voir qu’il a quand même fait le travail que je lui ai demandé, j'entours quelque idées pour en tracer d’autre. Je m’apprête à lui demander une précision sur une de ces idées quand je vois que son bandeau est plus haut que d’habitude. Il a vraiment des yeux… magnifique. Bleu-violacé ils ont une couleur si intense qu’il me coupe presque la respiration. Je ne peux plus détacher mon regard de cette couleurs si intense et si irréel. Sans même m’en rendre compte, j’ai parlé à voix haute,

    - Pourquoi… pourquoi les cacher alors qu’ils sont si beau…

    Une fois réalisé que ce n’est pas resté dans mon fort intérieur, je me mets à nouveau à rougir en détournant le regard. Franchement, je ne me reconnais plus…

    POV Brivael

    Len me surprend en disant que mes yeux sont beaux, mais je baisse rapidement le bandeau à nouveau.

    -Ils ne le sont pas.

    Je me suis levé et suis parti sans attendre.

    Depuis ce jours, un mois est passé, on est à la mi-aout. Plusieurs personne sont arrivés. Mon colloc de l'année aussi. Je me suis bien marrer quand il m'a vu. J’étais à moitié dans le coaltar quand il est entré avec un amis pour s'installer. A peine m'a-t-il vu qu'il a fait tomber ces affaires. Par contre je n’étais pas bien alors il a failli s'en prendre une. Il a finis par ranger ces affaires en silence et est sortis.

    Quand je suis entré dans la chambre de Len aussi, il y a eu un bruit sourd. Son colloc qui rangait ces affaires a lâché les livres en me voyant, j'ai du me retenir de ne pas rire tellement longtemps que j'en est eu mal au bide. Len n'a pas voulu me laisser tranquille aujourd'hui non plus, même s'il est timide, il arrive quand même à me faire bosser. Je dois être cinglé, mais à la foi, si je rate mon année...Je me retrouve à la rue sans rien. Mauvaise idée.

    Aujourd'hui, je suis encore dans la chambre de Len. Plutôt confortable son lit n’empêche. Et voir son coloc recroqueviller sur lui même me fait vraiment marrer. Len corrige des exercice de science, j'ai encore tout foiré je pense. Cela fait un mois que je n'ai pas baisé, je suis tellement en manque que je trique depuis ce matin et ça passe pas... Je prends alors mon portable pour appelle certain contact. Justine répond par la positive et vient me rejoindre dans 5 minute dans ma chambre, cool.

    Je ne laisse pas le temps à Len de me retenir et me casse en lui disant qu'une demoiselle attend de jouet les brouettes.

    POV Len

    Je rougis quand je l’entends me dire ça. Après un mois, je réagis toujours de la même façon quand il me parle de sexe, et je sais que ça l’amuse beaucoup. Un point positif, je me suis habitué à sa présence. Il ne me fait plus aussi peur qu’avant même si des fois il est très surprenant.

    Je soupirs et me remet à la correction de son travaille. J’ai obtenue la permission du directeur pour jeter un œil aux examens de Brivael. En me basant sur ces résultats aux tests et aux examens, je lui fais bosser ses points faibles. Ce n’est pas toujours facile de lui faire comprendre des choses mais étonnement, il y arrive. Alors je n’aime pas qu’on dise de lui qu’il n’a pas les moyens de réussir. Je me suis d’ailleurs énervé l’autre fois contre un prof qui justement disait que les efforts de Brivael n’allaient rien donner de bien. Les personnes présentent avaient étés selon les dire incroyablement surpris de me voir rentrer dans le cadre d’un professeur. On ne m’en a même pas tenus rigueur.

    Brian mon coloc rentre dans la chambre, une bouteille d’alcool et un pac de bière à la main.

    - Putain mec, t’es toujours entrain de bosser ? Franchement quel est l’abrutit qui ma mit dans ta chambre… on est sensé s’amuser entre coloc tu sais ! Oh eh tu m’écoutes ? Déjà qu'a cause de toi, Brivael traîne ici et me fait toujours chier ! Tu pourrais pas au moins en prendre tes responsabilité quoi ? Putain !

    Et voila que ça recommence, c’est ainsi depuis plus d’une année. C’est vrai que le « pauvre » ne trouve personne qui veuille bien échangé de chambre. Il faut dire que personne ne souhaite avoir des problèmes avec la bande de Mathieu. Brian est un ami d’enfance du meilleur pote de ce cher Mathieu alors ce dernier ne chercher pas à le faire chier.

    POV Brivael

    Je m’emmerde ! vraiment ! Hier j'ai pu baiser ! Sauf que ce con de Marco, mon coloc a débarqué en plein milieu ! J'ai failli le tuer, il a dormis dans le couloir ou je ne sais pas où.

    Ce matin, Len a débarqué dans ma chambre pour me donner un truc à faire, j'étais tellement énerver qu'il a fuit la chambre en laissant les feuilles par terre. J'ai la flemme de le faire, mais je m'ennuie. Au final je décide d'aller dans la chambre de Len. Il est allongé sur le ventre sur son lit, Brian est en train de jouet sur son pc. Len, qui s'est habitué à jouer les prof me demande si j'ai finis ce qu'il m'a passé. Pour bien lui faire comprendre qu'il est rien d'autre qu'un mec qui m'aide pour bosser. Je m’affale sur lui. Puis m'assois sur le lit, contre le mur et les jambe sur lui. Une sur ces jambes et l'autre sur le bas de son dos.

    Il ne bouge plus du tout, et semble presque choqué de se retrouver là. Je lui fou les feuilles sous le nez pour lui montré que non, je n'ai rien foutus.

    -Pas envie de bosser, tu veux pas passer le rattrapage à ma place plutôt ?


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  • POV Len

    Couché sur le ventre, la tête à plat contre mes bras, je suis presque plaqué contre le lit. Choqué, je ne sais pas comment je dois réagir. Il a débarqué dans ma chambre sans même frapper… bon j’ai l’habitude qu’il s’invite sans crier garde mais je ne m’étais pas attendu à une telle réaction. Je regarde les feuilles blanches reposant devant mon visage.
    -He… hein ?

    J’ai de la peine à réaliser ce qui m’arrive. Mon cœur s’accélère. J’ai envie de me dégager, de fuir. Je n’ai pas l’habitude d’avoir des contacts quelconques si ce n’est pour me faire taper dessus. Ma tête tourne légèrement, j’essaye de reprendre mes esprits, me concentrant sur mes fortes respirations. J’arrive plus ou moins à me calmer, il faut dire que depuis le temps, j’ai trouvé la manière pour le faire lors de stress ou de paniques.

    -Euh… ça ne va pas être possible… même si je le voudrais… ce qui n’est pas le cas.


    Je suis toujours aussi mal à l’aise, avoir les jambes d’une personne sur vous n’est pas une chose anodine. D’une petite voix, je me risque à demander.
    -Euh… est-ce que quelque chose c’est passé ? Pourquoi es-tu si fâché ?

    Je recommence à stresser. Je ne sais pas comment il va réagir. J’ai l’impression d’être un agneau prisonnier des griffes d’un lion sauvage et dangereux.


    POV Brivael
    -Hein ? Oh, rien ce con de Marco qui a débarqué pendant que je prenais une meuf et puis pourquoi je te dit ça moi ? Vas-y fait le rattrapage à ma place, on s'en fou !

    J'ai vraiment rien envie de faire. Brian soupire, il semble énerver, j'adore !

    -Bah alors petit Brian ? T'as pas eu de meuf depuis longtemps ? T'es jaloux ? A excuse moi ! Ta copine tu l’as toujours ! Cette bonne veille madame cinq doigts !
    -Ta gueule Brivael !

    Oh, il a des tripes le puceau ! Je me lève non sans écraser Len au passage, et m'approche de Brian.

    -Tu as dit quoi là ?
    -Tu m'as bien entendu !
    -Oh, mais c'est que tu te prends pour un grand !

    Il n'a pas le temps de se lever que je lui pousse la tête contre le clavier de son ordi. Il grogne et essaye de me faire lâcher prise. J’appuie de plus en plus fort sur son crane.


    -Ne joue pas les mecs avec moi ok ? Tu es peut-être l'ami du trou-duc qui sert de meilleur ami à Mathieu, t'en reste pas moins une merde, pucelle adepte de la veuve poignet.

    Il ne pipe plus mots et semble se calmer, je sors alors de la chambre en disant à Len de laisser tomber les cours, de toute manière ça changera rien. On verra bien si je réussis ou non les testes.
    -De toute manière c'est soit je passe, soit je deviens clodos, alors bon.


    POV Len

    Les yeux écarquillés je regarde la scène sans réagir. Je connaissais un peu la réputation de Brivael, mais je ne l’avais encore jamais vu être violent avec quelqu’un d’aussi près.
    Non mais… c’est pas vrai… Je me lève puis m’avance dans le couloir en courant. J’ouvre la porte de Brivael, puis m’engouffre dans la chambre. Je trébuche et tombe dans un grand fracas. Aiiie…


    Les yeux fermés je me rappelle de ce que je suis venu faire ici. Alors presque en cirant je dis,

    - Ne fait pas n’importe quoi ! J’ai décidé de te faire réussir, c’est pas pour que tu abandonnes maintenant. Bri tu dois réussir !!!


    Soudain je réalise que je suis sur quelque chose de chaud et qui bouge. J’ouvre les yeux puis réalise que je suis couché sur Brivael. Ce dernier est torse nu et me regarde d’un air surpris.

    - Je… je… euh… c'est-à-dire que… euh…


    POV Brivael

    Je me suis retrouvé allongé, au sol avec un garçon sur moi. Len... Il me crit que je ne dois absolument pas arrêter les cours. Dès qu'il remarque qu'il est sur moi, j'éclate de rire. Il devient de plus en plus rouge, mais n'ose pas bouger. Je le pousse un peu, il se retrouve à genoux, les mains liées devant lui. Il baisse le regard.

    -Eux... Tu regarde quoi là ?

    C'est pas pour dire, mais mon pantalon est ouvert et je bande à moitié. Len ne bouge ni ne prononce de mots. J'ai bien envie de faire quelque chose.

    -Tu sais quoi Len ? J'ai bien envie de faire un truc.

    Je soulève de deux doigts son visage et approche mes lèvres prés des siennes.

    -Je pourrais bien travaillez plus, si... J'avais une certaine motivation.

    Je sors ma langue et la passe sur sa lèvre inférieure. Len tremblote presque sans osé bouger ne serrais-ce qu'un muscle. Je rigole presque tous en passant une nouvelle fois ma langue sur ces lèvres.

    -Tu vois ce que je veux dire ? Len ?


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  • POV Len

    Lorsque je sens sa langue sur mes lèvres, tout mon corps tremblent mais étonnement pas de peur par contre je suis très très gêné. Son regard en dit plus que ses paroles. Sans parler de ces gestes. Je baisse la tête encore plus gêné et n’ose pas soutenir son regard. Puis soudain je sens que sa main passe sous mon menton pour remonter mon visage. D’une voix suave il me dit,

    - Je n’ai pas entendu ta réponse…

    Il s’approche d’avantage puis passe sa langue sur mon cou, puis en arrivant vers mon oreille il me susurre
    - Alors ? Je ne suis pas quelqu’un de patient. Ta réponse ?

    - Je… aaahhh

    Il vient de me mordiller l’oreille. Ma respiration est saccadée et les battements de mon cœur mettent mon corps dans une sorte de transe. J’ai chaud et je ressens comme une boule dans mon bas ventre, brûlante à m’en faire mal.

    POV Brivael

    J'adore ce garçon, ses réactions. Il ne répond pas mais son corps si. Je passe ma main sur sa cuisse puis remonte de plus en plus haut. Il tremble de plus en plus. Je souris tous en lui soufflant dans l'oreille

    -Je crois que ton corps a répondu pour toi.

    J’appuie sur son sexe avec la paume de ma main, il tremble de plus en plus, gémissant presque. Je rigole et tente d'ouvrir son pantalon, mais Len se relève soudain et par de la chambre. J'essaye de le rattraper mais finis par me retrouver allonger dans le couloir. J'éclate de rire en le voyant trébuché et s’étaler de tous sont long sur la moquette. Je lui cris

    -Pense à ce que je t'est dit, la motivation c'est important non ?

    POV Len

    Couché sur mon lit, je soupirs. Ça fait deux jours que je fuis Brivael, dès que je le vois, je me cache. J’ai passé presque deux jours en dehors de ma chambre pour finir par échouer à mon point de départ. Je ne sais pas du tout comment je suis censé réagir. Je sais qu’il ne fait que jouer, mais… faire ces choses, c’est si… embarrassant. J’ai ressentis des sensations que je n’ai jamais ressentit auparavant et je ne sais pas pourquoi, je culpabilise de les avoir eut, comme si j’avais fait une grosse bêtise.

    Je me tourne puis ferme les yeux. Je me sens partir gentiment dans un sommeil profond. Lorsque j’ouvre les yeux, il fait déjà nuit. Je me lève puis me retrouve directement nez à nez devant quelqu’un. Je sursaute, cris et recule. Mon dos frappe violemment le mur et je me tiens la tête en répétant « aie, aie, aie… ». Je relève la tête puis remarque que c’est Brivael. Mon cœur s’accélère. J’essaye de garder mon calme mais ma voix stressée doit me trahir,

    - Brivael ?


    POV Brivael

    Deux jours que je n'ai pas vu Len, je m'ennuie un peu. Mon coloc a finis par faire une demande de changement de chambre et en attendant il squatte autre part. En gros je n'ai personne à faire chier. En plus de ça, je bande. Vers une heure tardive on va dire, je n'ai pas regardé l'horloge. Je sors de mon lits et me dirige vers la chambre de Len. J'y entre, il fait noir.

    Brian dors comme un loir, qu'il a l'air con. Je m'avance vers Len et juste a ce moment il se réveil se cognant au passage au mur. Il gémis de douleur puis me remarque. Je ne lui laisse pas le temps de dire autre chose que mon nom et je m'agenouille au dessus de lui. Je prend sa main et la pose sur mon érection, il sursaute et baisse le regard. Rougissant sûrement.

    -Aller Len, touche moi. Tu veux vraiment que je rate mon rattrapage a cause de ça ?

    Je l'entend gémir, vraiment hilarant. Une pierre deux coup, j'adore. Je lâche sa main qu'il reprend aussi vite, pour ouvrir mon pantalon. N'ayant pas de boxer, mon sexe sors d'un coup. Len ayant les yeux clos ne vois rien et se laisse presque faire... Je repose sa mains sur ma queue.

    -Aller, sois gentils, je suis stresser tu sais ? Et moi je suis pas comme Brian, madame cinq doigts, elle ne me fait plus effet.

    POV Len

    Je suis trop gêné. Mon cœur bas super vite à m’en faire perdre la tête. Sa main est posé sur la mienne et effectue des va et vient sur son sexe. Au bout d’un moment, il retire sa main et la dépose sur mes cheveux qu’il caresse. Je continue le mouvement sur sa verge tout en me concentrant pour ne pas perdre connaissance dû au stresse.

    - Tiens le plus fort, met plus de poigne !

    J’obéis à ses ordres. Sa voix à un drôle d’effet sur moi. Il est si dominateur que mon corps lui obéis par automatisme. Lorsque j’ouvre les yeux, son regard intense semble me pénétrer. Un frisson parcourt mon corps et un gémissement incontrôlé s’échappe de mes lèvres. Je rougis instantanément et tente de tourner la tête pour échapper à son regard. Cependant, il ne m’en laisse pas le temps, ramenant ma tête devant son visage. Il colle ses lèvres contre les miennes de manière intense et violente. Puis sens sa main se glisser dans mon bas de jogging, puis dans mon boxer pour venir à la rencontre de mon sexe tendu. Un cris s’échappe de mon être pour s’étouffer dans son baiser. Il sort mon sexe puis le fait aller et venir sa main. Je deviens fou, je n’arrive plus à aligner plus de deux pensées. Ma tête est embrouillée entre différents sensations qui s’entrechoquent.

    POV Brivael

    Je ne sais pas vraiment pourquoi je le branle, mais je le fait. Parfois je deviens fou. Il continue de bouger sa main sur ma queue mais a la fois il semble gêner de voir ce qu'il fait. Je n'ai pas envie qu'il arrête, pas maintenant. Je laisse son sexe un instant pour enlever mon bandeau, et le pose sur sa tête, lui cachant lui aussi les yeux. Je le force a s'allonger ce qui lui fait lâcher ma queue.

    Je m'allonge sur lui a mon tours, faisant toucher nos deux queue et le force a nous branler en même temps. Il tremble, hilarant. Je pose mes lèvres
    sur sont oreille.

    -Continue, branle moi vas y, si tu me fait jouir, promis je reviens demain et je bosse.

    Je descend mes lèvres sur son cou, appuie mes lèvres sur sa peau puis l'aspire y laissant une marque foncé. Il essaye de s’empêcher de gémir. A coté je vois quelque chose bouger, Brian. Il me fixe, bizarre... Il l'a vu, cette putain de cicatrice, il l'a vu putain... Je m'en occuperais demain, pour l'instant je m'occupe de celui qui se trouve sous moi.


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  • POV Len

    J’ai l’impression que chaque partie de ma peau qu’il touche est en feu. Ma tête tourne toujours autant du à une excitation intense, une excitation qui me fait peur mais qui m’aspire dans un tourbillon de sensation. Sa voix raisonne soudain à mes oreilles, elle est plus grave qu’avant, il semble contrarié par quelque chose…

    - Dépêche Len…

    Je resserre ma main sur sa verge tendu et accélère le mouvement. J’ai vraiment l’impression d’être une proie coincé dans ses filets. Je me risque à tenté de dégager le bandeau de mes yeux. Déjà que dans ce noir on arrive tout juste à voir quelque chose, mais avec le bandeau, bien que fin, on ne distingue que les silhouettes. Ma main de libre remonte vers mon visage et se pose sur le morceau de tissu. Je commence à le lever mais une main puissante m’arrête dans mon geste.

    POV Brivael

    -L'enlève pas garde le, garde le...

    Putain, pourquoi je lui dit de le garder comme ça ? Je resserre ma main sur la sienne et nous nous branlons ensemble, bien vite je sens sa queue sous la mienne tressauté, il finis par jouir dans un gémissement aigu. Je rigole a moitié et l’incite a continuer ses mouvements sur moi pour que je jouisse a mon tours. Ce que je fais quelques minutes plus tard, me libérant sur son torse. Il respire difficilement, il n'essaie plus de retiré le bandeau, fatigué sûrement.

    Je me relève, debout près du lit je vois Brian essayer de me faire croire qu'il dors, mais non... faut dire avec le chapiteau qu'il nous montre, c'est dure de croire qu'il dors... Ces origine clownesque vienne sûrement de là.

    Je me baisse sur Len. Je pose mes lèvres sur les siennes.

    -Garde le, car je compte bien recommencer.

    Je sors de la chambre, le couloir est vide, tant mieux. Je me dépêche d'entré dans ma chambre vide. Mon coloc doit encore fuir, ça tombe bien ; là je souhaite dormir. Demain, j'éclate assez Brian pour qu'il ferme sa gueule et je vais bosser. Bordel pourquoi j'ai fait cette promesse ? Et pourquoi je la respecte d'ailleurs ? Je veux pas bosser, je veux qu'il me suce c'est tous.

    POV Len

    Je n’ai pas fermé l’œil de la nuit. Lorsque Brivael est sortie de la chambre, il m’a fallut bien dix minutes pour commencer à réagir, le bandeau était vraiment trop chaud. J’ai tourné sa dernière phrase dans ma tête presque toute la nuit. Ces mots tournent encore dans mon esprit. Le garder ? Garder quoi ? Le baiser ? Mais non abrutit ça n’a aucun sens… alors c’est… le bandeau. Mais comment il fait pour supporter un tissu pareil ? C’est léger certes, mais c’est gênant. Et pourquoi il a dit qu’il recommencerait… il parlait des cours ou il parlait de… de… ce qu’il s’est passé ce soir… aaaaaaah j’en ai marre ça va me rendre fou !!!

    Je me lève et m’assoit au bord du lit. J’ai presque l’impression de sentir encore son corps chaud contre le miens. C’est la première fois que j’ai un contact comme celui-ci avec quelqu’un. Je ne savais pas que mon corps pouvait réagir ainsi et que mon être pouvait emmètre des sons si… aaaaah…

    Brian rentre dans la chambre, il est entrain de s’essuyer les cheveux. Je regarde l’heure.

    - Tu es déjà réveillé ? Il est très tôt…

    Il me lance un regard de dégout avant de me dire,

    - Ta gueule ! J’adresse pas la parole aux tapettes !

    Mon cœur se sert. Il n’aurait tout de même pas… il aurait… vu ? Non c’est sur il l’a vu. Ma respiration s’emballe, je panique, qu’est-ce que je dois faire ?

    Il soupir puis se lève en me lançant un « Sale PD, j’te veux plus dans ma chambre » avant de quitter la pièce et de me laisser là en plan.

    POV Brivael

    Se matin je me suis levé assez tôt bizarrement. Lorsque je suis aller me lavé j'ai croiser Brian. Sont regard prouvait qu'il était dégoutté, ça ma fait rire. Je voulais m’occuper de lui, pour qu'il ferme sa gueule mais a poil ça le fait pas. Je sors de ma chambre après mettre habillié et avoir mis un bandeau noir. Brian sortait de la chambre à ce moment, je l'ai même entendus insulter Len, je suppose que ces Len.

    À peine est-il sorti de la chambre que je le repousse de mon pied. Il tombe au milieu de la pièce. Sont regard oscille entre peur et haine, c'est un comique celui là. Je m'avance vers lui puis m'agenouille.

    -Brian, a partir de maintenant tu va être gentils, ok ? Car tu le sais très bien, je peux facilement te pourrir la vie. Donc tu fermes ta gueule sur tous ce que tu a vu hier soir. Un seul mot et tu est mort, ok ?

    Je ne lui laisse pas le temps de répondre et ressors, tous en disant à Len que je reviens se soir pour bosser.


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  • POV Len

    Alors là je m'y attendais pas du tout ! Brian vient de littéralement voler dans la chambre pour rattérir en plein milieu, dans un bruit sourd. Ça ne doit pas faire du bien. Juste avant que Brivael parte, je lui dis un « ok » surpris et interrogateur. Les questions que je me posai sont toujours aussi présentes et le fait qu’il vienne ce soir va s’en doute me stresser.

    Je prends mes affaires et me rend à la salle de bain qui par chance a une douche de libre. Une douche rapide puis retour dans la chambre pour faire mon lit et revoir les sujets de cours de la journée. C’est une habitude que j’ai pris, chaque matin, je revois un peu les cours pour ne pas être à la masse. Il faut dire que les professeurs me demandent beaucoup de répondre aux problèmes ou tout simplement de traduire une phrase de l’anglais au français. Ayant vécu quelques années en Amérique, je maîtrise très bien la langue ce qui semble d’ailleurs énerver les gens de ma classe. C’est vrai que je suis la personne attitrée pour les traductions ou pour corriger les devoirs et s’en est toujours suivit par des félicitations de la prof ; très fière d’avoir comme elle le dit si bien « Une perle rare » au sein d’une de ses classes.

    Je subis les félicitations constantes des professeurs. Je n’étudie pourtant pas dans le but d’être félicité ou bien vu, c’est juste une solution pour passer le temps. Je ne connais rien d’autre que les études, je n’ai pas de loisirs particuliers ni même d’activités en dehors de l’école. Je passe ma vie à l’internat ou dans les bibliothèques. Je ne connais pas les lieux que fréquentes les autres de la classe, ni même leurs sujets de conversations. Si bien que je n’ai aucun intérêt à participer à une de ces conversations. Par contre, si on devait parler littérature, là je pourrais sans doute participer… mais ça ne risque pas d’arriver de si tôt.

    Je descends dans au self, prends un croissant et une tasse de cacao puis m’assois à l’une des tables reculées. Les gens commencent tout juste à prendre place.

    POV Brivael

    Je suis en manque... Pas de sexe, ça non mais de clope. Je descend dans le self pour manger, avec une cigarette retrouvée dans un paquet bien caché. Trop bien d'ailleurs, vu que je l'avais oublié.

    Je fumais tranquillement en mangeant un bol de céréale quand un surveillant a débarquer a toute vitesse.

    -Brivael, tu te crois où là ?
    -Quoi ?
    -Que fais-tu ?
    -Ça se vois pas ? Je mange
    -Ne te fou pas de moi ! La cigarette ! Où tu te crois ?
    -Dans un self !
    -Tu veux qu'ont appelle tes parents ? C'est ça que tu veux ?

    Là il m’énerve se con, je me lève d'un coup. La table bouge, et renverse plusieurs chose. Je m'avance vers le surveillant, plus petit que moi d'ailleurs.

    -Allez y, appelez mes géniteurs! Dite leurs que leur « enfant » fume dans le self et vous répond ! Cela ne changera rien !

    POV Len

    Je regarde la scène depuis ma table isolée. Sans même m’en rendre compte, je me lève et me met entre le surveillant et Brivael, obligeant celui-ci à reculer un peu. Je me tourne ensuite vers le pion,

    - Veillez lui pardonnez ! Il ne recommencera pas alors pas besoin d’aller jusque là !

    Je ne lui laisse pas le temps de répondre et prends Brivael par la main pour l‘entrainer en dehors du self. Je marche d’un pas rapide, courant presque, monte à l’étage, avance vers ma chambre puis referme la porte derrière nous. Je pousse alors Brivael contre le lit et lui dit,

    - Non mais t’es malade ? Tu aurais fait quoi s’ils les avaient vraiment appelés ? Il était sérieux, ça aurait vraiment pu être embêtant…

    Je m’arrête de parler, réalisant ce que je viens de faire. Je ne sais pas pourquoi j’ai réagit ainsi, avant même que je ne sois conscient de ce que je faisais, j’étais déjà entrain de le faire. Je soupirs puis m’assoit sur le lit à côté de Brivael,

    - Désolé, j’ai agit d’instinct… Mais j’ai pas envie que tu continues de détruire ta vie ainsi… t’es quelqu’un de bien… enfin je crois…

    Je rigole puis me laisse tomber sur le dos avant de mettre mon bras sur mon visage. Mais qu’est-ce que je suis entrain de faire… ça ne me ressemble pas…

    POV Brivael

    Là, je n'ai rien compris à ce qu'il se passait. Len m'a tiré jusqu'à ça chambre avant que je n'ai le tant de faire quoi que se soit.

    Len est allonger et se cache le visage avec son avant bras. Je me baisse vers lui et pose mes lèvres sur les siennes. Je le sens se tendre un instant, je m'en fou. J’approfondis le baiser. Je ne l'embrasse que quelques secondes puis m'allonge a côté de lui.

    -Pou..Pourquoi tu as fait ça ?
    -Pour te remercier... Et me faire plaisirs aussi d'ailleurs.

    Je souris, je deviens fou mais bon. Je bande en plus...

    -Hey, tu veux pas...
    -Qu..Quoi ?
    -Aller quoi tu sais de quoi je parle...

    Je pose ma main sur ma queue, il me regarde rougissant presque...


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